Un représentant du conseil de district se serait rendu sur place cette semaine, mais n'aurait rien remarqué

Cela fait six ans depuis que des habitants de Flic-en-Flac, précisément ceux habitant l’avenue des Cacatoès, attendent que le conseil de district de Rivière-Noire résout un problème de drains obstrués pour des raisons de construction et qui leur rend la vie impossible par temps de grosses pluies. Depuis 2015, disent-ils, la situation a empiré. Comme à chaque averse, la dernière, qui remonte à cinq mois, avait provoqué des inondations dans les cours et les rues avoisinantes. Le conseil de district de Rivière Noire, a été alerté par des résidents du complexe Le Tamier, lequel est sis à l’avenue des Cacatoès.

Dans une lettre adressée au Chief Executive du conseil en juin, le syndic, au nom des résidents, lui a rappelé l’urgence des travaux afin d’éviter d’autres inondations et des conséquences qui en découlent. Il est aussi écrit qu’un préposé du conseil de district avait lui-même, lors d’une inspection des drains sur place, conclu que des travaux allaient devoir suivre. Ces travaux consistent à refaire des drains sur une quarantaine de mètres sur l’avenue Cacatoès, faire une extension de 7 mètres pour relier un drain existant à l’avenue

La Désirade et créer accès pour des villas qui se situent dans une rue parallèle.
Ce problème d’évacuation d’eau avait fait l’objet d’une lettre adressée au conseil de district en avril 2015. Mais aucune action n’avait suivi, déplore-t-on à Fic-en Flac. De son côté, Ludovic Labeauté, président du conseil de district de Rivière-Noire, affirme qu’il a eu d’autres échos de la situation. À Week-End, il donnait la garantie qu’un “inspecteur du District Council s’est rendu à l’avenue Cacatoès lundi dernier et n’a rien trouvé d’anormal.” Après vérification, le conseil de district de Rivière-Noire, nous a-t-il assuré, “n’a pas reçu de lettre des habitants de l’avenue des Cacatoès.”

Pourtant, les résidents du Tamier maintiennent avoir remis au conseil de district de Rivière-Noire, lettres et photos des drains obstrués. Ils disent ne plus savoir à quel saint se vouer.