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À Triolet mardi le leader du Ptr, Navin Ramgoolam, qui était l’invité de Suryavanshi Rajput Sabha à l’occasion de la fête Divali, a préparé le terrain pour les candidats du Ptr en vue des prochaines élections générales.

« Pou ena 3 kandida isi ek toule 3 bizin eli », a-t-il lancé. Il s’est toutefois gardé de préciser s’il sera à nouveau candidat dans cette circonscription où il a essuyé une lourde défaite en 2014. Navin Ramgoolam a été très critique contre ceux qui avaient délaissé son parti lors des dernières élections. Il a cependant constaté que certains ont pris peur et ont commencé à revenir au sein du parti. Il a demandé à l’assistance présente de ne pas voter pour les adversaires rouges même si certains peuvent ressentir une certaine sympathie pour le candidat du parti adverse.

Dans son discours, le leader du Ptr a exhorté l’électorat de la circonscription n° 5 à ne pas prendre en compte l’appartenance castéiste des candidats et d’opter pour la discipline. « Il n’est pas nécessaire en 2018 d’expliquer qu’il ne faut pas voter sur une base castéiste. Meme si nous venons de différentes parties de l’Inde et de plusieurs continents nous sommes un seul peuple », a-t-il mis en exergue.

Par ailleurs, l’ancien Premier ministre s’est appesanti sur la symbolique du Divali et a expliqué comment sur une base de principe Ram est demeuré 14 ans en exil avant de revenir à Ayodya. Il n’a pas manqué d’établir un parallèle avec Maurice pour expliquer que « papa inn donne piti pouvwar san pas par lepep ». Le leader du Ptr a aussi critiqué la disposition du Judicial and Legal Provisions Act concernant les commentaires sur les réseaux sociaux.

Pour lui, il s’agit non seulement d’une atteinte à la liberté d’opinion mais illustre également l’appréhension des dirigeants de ce pays contre les critiques sur les médias sociaux. Aux termes de la loi qui a été adoptée la semaine dernière, un internaute qui fait un commentaire susceptible de causer un “annoyance” ou une “inconvenience” à l’encontre d’une autre personne risque un maximum de 10 ans d’emprisonnement.