SYNOPSIS

Le monde est au bord du chaos. Les êtres humains se réfugient dans l’OASIS, univers virtuel mis au point par le brillant et excentrique James Halliday. Avant de disparaître, celui-ci a décidé de léguer son immense fortune à quiconque découvrira l’œuf de Pâques numérique qu’il a pris soin de dissimuler dans l’OASIS. L’appât du gain provoque une compétition planétaire. Mais lorsqu’un jeune garçon, Wade Watts, qui n’a pourtant pas le profil d’un héros, décide de participer à la chasse au trésor, il est plongé dans un monde parallèle à la fois mystérieux et inquiétant…


 Une excellente critique accompagne le tout dernier film de Steven Spielberg. On peut ainsi lire : “Acteurs charismatiques, musiques endiablées, effets spéciaux novateurs… Des éléments fondamentaux, évidemment, mais ce qui fait de Ready Player One un chef-d’œuvre dans son genre science-fiction-rétro, c’est assurément le génie de Steven Spielberg qui pourrait bien en faire son œuvre-testament (…) Hybridant réel et virtuel dans un ballet virtuose, Steven Spielberg construit un film oxymore où les contraires travaillent en harmonie pour un résultat d’une parfaite homogénéité. Un grand film profond et spectaculaire, du cinéma à l’état pur comme lui seul sait en faire.”

Pop-culture des années 80 et 90.

Ready Player One est l’adaptation du best-seller écrit par Ernest Cline, publié en 2011 dans 58 pays et traduit dans 37 langues. Dans l’histoire, bourrée de références à la pop-culture, il est grandement question des œuvres de Steven Spielberg. Ce dernier, par souci d’humilité, a déclaré qu’il préférait retirer toutes les mentions de ses films dans son adaptation. Et pourtant, pour l’auteur, Steven Spielberg est l’une des plus grandes sources d’inspiration de son roman.

Le film contient de nombreuses références à la pop-culture des années 80 et 90. On peut notamment citer Tron, Akira, Le Géant de fer, Le Seigneur des anneaux, Retour vers le futur, Les Griffes de la nuit, Tomb Raider ou Duke Nukem.

Même s’il avait déjà pratiqué la motion capture sur Tintin et Le Bon Gros Géant, Spielberg pénétrait en territoire inconnu pour ce film : il a ainsi utilisé les toutes dernières technologies de réalité virtuelle pour réaliser son film dans un environnement alternatif. En portant un casque de réalité virtuelle, il pouvait embrasser d’un seul regard tout un décor numérique, se représenter les acteurs comme leurs avatars et planifier ses prises de vue.

En salle au cinéma Star

Film Science-fiction de Steven Spielberg

Avec Tye Sheridan, Olivia Cooke, Ben Mendelsohn