Aglaé Raboude, un nom à retenir. À 20 ans, elle a vrai un potentiel, avec sa voix de velours et sa technique bien rodée. Nous l’avons rencontrée au Jardin Botanique de Curepipe.
Aglaé en grec signifie “rayonnante de beauté”. Ce prénom, elle le porte à merveille. Un sourire permanent qui ne quitte jamais son visage, un regard profond : Aglaé surprend par sa simplicité. Un pantalon moulant agrémenté d’un pull, les cheveux en chignon, elle a l’air d’une belle Amérindienne. Elle se présente à nous aux côtés de son musicien fétiche, Alexandre Zephyr, qui l’accompagne à chacune de ses prestations.
La voix à peine chauffée, l’habitante de Malherbes se prête rapidement au jeu de la démonstration. Timide lorsqu’il s’agit de répondre aux questions, elle se libère dès qu’elle commence à chanter. Les yeux fermés, elle nous propose un morceau rempli d’émotion dans l’interprétation. Sa voix rauque et puissante résonne.
À peine la chanson terminée, elle demande à son musicien d’en débuter une autre, qu’elle interprète avec la même passion. Elle nous fait ensuite découvrir quelques notes sur son ukulélé, instrument qu’elle a adopté l’année dernière. “J’ai appris à jouer de la guitare, mais je préfère l’ukulélé. J’ai appris à en jouer toute seule, en regardant des vidéos. Le son qui se dégage de l’instrument m’inspire.”