Anil Gayan est catégorique. « Nous n’avons pas d’autre choix que la destitution, car Ameenah Gurib-Fakim a défié la constitution. » Le ministre du Tourisme n’a pas mâché ses mots lors d’une conférence de presse qu’il a tenue ce samedi du 17 mars en présence de Mahen Seerutun, Eddy Boissezon et de Roubina Jadoo-Jaunbocus.

Faisant allusion à la crise constitutionnelle que connaît actuellement le pays, Anil Gayan a laissé entendre que la confrontation de la présidence au gouvernement n’est autre qu’une « pièce de Shakespeare ». Selon le ministre, Ameenah Gurib Fakim  » inn viol la constitution  » en demandant à ce qu’une commission d’enquête soit menée.

« En plus selon la loi constitution sa commision la pena oken l’effet » a-t-il souligné. Le ministre Gayan a de ce pas lancé un appel à la présidente :  » Qu’elle vienne avec des preuves lors d’une conférence de presse au lieu de se cacher derrière une commission. »

Le porte-parole du gouvernement a fait valoir que les membres du GM sont unanime; la présidente n’a pas le pouvoir de prendre une telle décision et de poursuivre « constitution ine bien établir pouvoir chacun ».  Il a déclaré que le « gouvernement serein et nous pou agir strictement selon le rules of law, gouvernement conné cot li p alé ». « Li ene acte de trahison qui mérite sanctions ».

S’agissant du boycott de l’opposition au banquet tenu en l’honneur du président de l’Inde Shri Nath Kovind, le ministre du Tourisme a déclaré « li totalement inélégant de la part de l’opposition ki pa finn assisté banquet » et de poursuivre que « l’opposition pou bizin asim so responsabilité vis-à-vis l’Inde ». Profitant de l’occasion, Anil Gayan a souligné « le rôle infecte, enn whispering campaign malpropre ek démagozi qui l’opposition pe améné pendan ca kriz la » en proférant des hypothèses selon lesquelles d’autres personnes du gouvernement seraient aussi impliquées dans l’affaire Sobrinho.

Répondant à une question de la presse concernant le Time Frame de la destitution probable de la présidente de la République, Anil Gayan a laissé entendre que les choses sont en marche.