Le défi numérique lancé par les initiateurs du mouvement ras-le-bol de la plateforme "15,000 jeunes pour sauver notre avenir", à savoir 15,000 manifestants dans les rues de Port-Louis, la capitale de l'île Maurice, n'était manifestement pas atteint hier lors de l'épreuve de réalité du mouvement virtuel né sur Facebook. Quelles leçons en tirer? LE FILM DES EVENEMENTS:
-The eleventh hour
Aux abords du Centre Social Marie Reine de la Paix, où les manifestants avaient reçu le mot d'ordre de se rassembler, hier, vers 11h, on pouvait dénombrer seulement 400-500 personnes.
Des secouristes s'affairent, la police garde une présence discrète. De nombreux photographes, dont deux certainement de la presse étrangère, et de nombreux caméramen.
Une certaine appréhension se lit sur les visages des sympathisants du mouvement "2.0 numérique" mauricien. On attend visiblement le quantum lancé sur le net...
Mais celui-ci semble rester stationnaire... Alors, on se livre à des spéculations, ou à des échanges apparemment détachés de l'enjeu, pour masquer sa crainte d'un bide ou d'un rendez-vous manqué...
A 11 heures, trois voitures pétaradantes, bariolées d'affiches ayant sillonné les rues et invitant à se joindre à la marche, s'engagent dans la rue Saint-Georges. A la surprise de plus d'un, l'instigateur du mouvement, le photographe Jameel Peerally, entouré de ses lieutenants, s'extrait d'une rutilante Mercedes noire (ce qui n'a pas manqué de surprendre quelques curieux qui venaient assister à l'éclosion du mouvement facebookien à l'intention des jeunes, des désoeuvrés et des exclus du système...), avant de s'engager dans le Centre Social, pour consulter les membres de la plate-forme. Le crâne rasé, en chemise blanche légère et avec de grosses lunettes noires, cet ancien anarchiste, qui affirme avoir lu seulement cinq livres dans sa vie, mais qui a beaucoup bourlingué, constate de visu la foule famélique et part rejoindre les autres organisateurs du défilé.
1 heure plus tard, il revient au seuil du Centre, entouré des quadricolores mauriciens et des proches. Des mots d'ordre sont lancés, l'hymne national est entonné et la marche peut s'ébrouer vers les Casernes Centrales, QG des forces policières. Pour se diriger vers la rue John Kennedy, où se trouvent les ambassades des US et de l'Inde, et le siège d'Air Mauritius, la compagnie aérienne nationale.
Je questionne un sympathisant, homme de théâtre, sur la faiblesse apparente de la mobilisation. Il me dit "peut-être que c'est samedi, et que les jeunes sont encore au lit, et qu'ils rejoindraient la marche prévue jusqu'à deux heures de l'après-midi". Un membre en vue de la plate-forme me parle lui d'un fait : sur les quelque 20,000 signataires du mouvement en ligne, presque la moitié ont signé en terre étrangère. Ceci expliquant en partie cela... Peut-être qu'à l'étranger, comme me le dira Ashok Subron, "on se sent plus mauricien..." Et cela me semble très significatif aussi.
Avec un 4x4 en tête, et Shimanda Mangur, la passionaria du mouvement haranguant ses troupes avec un porte-voix, les manifestants commencent leur marche pacifique, agitant fanions et drapeaux quadricolores, lançant des slogans tels que "Non aux petits copains, non aux petits coquins", "On n'en veut pas du communalisme", "Maurice n'est pas qu'à vous (les politiciens)..."
La Police précède la marche, un service d'ordre discret du mouvement semble prêt à intervenir en cas de dérapages... Cela a été préféré à un service de sécurité canin envisagé à un moment par le mouvement, de peur de tout débordement.
Juché sur le 4X4 de tête qui impulse le ton et le rythme de la marche, j'observe la foule, qui au fil de son intinéraire gonfle à vue d'oeil, et cela semble manifestement galvaniser les coordinateurs du mouvement : On dénombre au plus fort du rassemblement, entre 2,000 et 3,000 manifestants, qui scandent régulièrement "Rouz, ble, zone, ver", les quatre couleurs du drapeau mauricien. Et surtout, "Nou pa virtuel, nou lor Koltar", signifiant littéralement "Nous ne sommes pas virtuels, nous battons le pavé". Ce mot "Koltar (littéralement goudron) me fait penser à l'expression "militant Koltar", c-à-d un militant sur le terrain, jadis lancée par le Mouvement militant mauricien, qui avait été le grand bénéficiaire de la contestation estudiantine de mai 1975. Les temps ont bien changé, le MMM avait été porté au pouvoir et il est le principal parti d'opposition; et c'est lui qui a exposé le scandale actuel qui secoue le gouvernement mauricien. Un journal a rapporté hier matin que le MMM "méprise" le mouvement alors que les travaillistes "se tiennent informés" et le Ministre des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC), Tassarajen Pillai, veut les aider... Une proposition nette en tout cas!
Après avoir marqué des pauses en des lieux symboliques, tels que le Parlement mauricien, la Municipalité de Port-Louis, la Cour Suprême, la foule bien ragaillardie poursuit son périple, atteignant des moments de ferveur patriotique, en chantant l'hymne national plusieurs fois, en agitant le drapeau national, pour soudain s'arrêter devant la Cour Suprême, afin de respecter le passage d'un cortège funèbre. "Symbole", pour citer la passionaria du mouvement : "de notre respect et de notre discipline, car nous sommes civilisйs... Nous participons а la douleur de nos frиres et soeurs mauriciens..."
Puis, le mouvement reprend de plus belle et arrive à sa destination - le parvis de la Cathédrale de Port-Louis. L'on ne saurait ne pas remarquer que l'Eglise mauricienne a permis le rassemblement initial au Centre Social Marie Reine de la Paix et sa halte finale devant l'imposante Cathédrale en pierres noires, jadis aussi, un des lieux de la contestation des étudiants en mai 1975, qui sans internet, mais avec des idées fortes, avaient mobilisé des dizaines de milliers d’étudiants et chômeurs mauriciens et abouti à l'éducation gratuite.
Les quadricolores, les slogans et l'hymne national
J'ai remarqué le rôle joué par l'hymne national et le drapeau mauricien lors de cette marche.
L'idée est bien sûr de susciter une adhésion nationale, transcommunautaire, autour de ces symboles forts de la nation.
Ils ont été pris, si l'on peut dire, aux politiciens et redonné à un mouvement de contestation affichant son rejet quasiment pathologique du communalisme.
Des manifestants ont repris un slogan pour les jeux des îles ou les matches de football : "Allez Maurice!", comme pour signaler que la communion nationale qui se dessine lors des joutes sportives, mettant tout le monde derrière le pays, devait se reconstituer ici pour un projet de société non sectaire.
Je n'ai pu m'empêcher de penser que cette ré-appropriation des symboles nationaux n'est pas fortuite.
En effet, par le passé, l'on a toujours vu des défilés avec des drapeaux des partis politiques traditionnels, majoritairement, arborant leurs symboles : le coeur pour le MMM et la clé pour les Travaillistes ou encore le coq pour le PMSD...
Un défilé politique avec essentiellement des drapeaux mauriciens (même si des banderoles du mouvement et de groupes syndicaux étaient là) est assez inédit dans le paysage politique mauricien actuel. Scandé par "Ene sel lépep, ene sel nation" (Un seul peuple, une seule nation), l'accent était bien mis sur la capacité de fédérer au-delà des clivages communalistes. L'avenir nous dira si cette stratégie d'arborer des symboles nationaux portera ses fruits.
Mots, observations
Sur le parvis de la Cathédrale, les organisateurs demandent à la foule de chanter à nouveau l'hymne national, en se prenant par la main.
Moment fort qui concentre l'émotion et l'espoir de cette foule intergénérationnelle. Oui, les jeunes comptaient aussi des moins jeunes dans ce mouvement porté aux fonts baptismaux.
Lors d'un discours, une organisatrice commit un impair en remerciant aussi "les vieux" présents dans la foule... Inexpérience (passagère, on l'espère) excusable, dirons-nous, alors que d'autres internautes avaient fustigé les termes "15,000 jeunes", trouvant là une limite sectaire au mouvement. Peut-être que le mouvement devrait, tout en conservant l'impact de leur contestation auprès des jeunes, ne pas se replier sur le jeunisme.
Puis, les organisateurs (le présentateur bafouille en disant "J'invite les dirigeants à venir sur l'estrade...", avant que des jeunes hilares le ramènent à plus de modestie : "Dis les organisateurs ou coordonnateurs, pas les dirigeants...") prennent la parole.
D'abord Nilen Vencadasmy, avocat du Groupe Resistans ek Alternativ, dira que le mouvement est bien né, et que maintenant il faut l'amplifier par une autre marche dans un mois, et que les jeunes sont bel et bien là, même si le quantum fixé n'est pas atteint. Et ils prévoient d'organiser des rassemblements aux quatre coins de l'île. Tour à tour, les cordonnateurs revendiquent leurs doléances : communalisme, corruption, manque d'égalité, magouilles politiques...Jameel Peerally, très remonté hurlera :"J'ai dit au gouvernement que je déboucherai leurs oreilles et ouvrirai leurs yeux..."
Puis l'appel à la dispersion dans le calme est lancé, et chacun reprend le chemin de son domicile, avec souvent l'impression, comme l'a dit un des orateurs, "d'avoir écrit une page de l'Histoire" après avoir écrit des pages du net. Une conférence de presse a été annoncée pour ce lundi, pour communiquer le bilan et suites du mouvement des jeunes indignés mauriciens.
J'ai tenu à questionner quelques-uns organisateurs du mouvement, surtout deux plus anciens, Noor Adam Essack, celui qui a composé le manifeste du mouvement et Ashok Subron, fondateur du Mouvement Resistans ek Alternativ, et bien sûr, Shimanda Mangur, celle que je nomme la passionaria du mouvement.
Témoignages des organisateurs après la marche
Je n'ai pas pu interviewer Jameel Peerally, qui très tôt, s'est éclipsé avec la jeune garde pour un déjeuner au Caudan Waterfront. Il était d'avis que les gens "descendraient en masse dans la rue". Il semblait relativement satisfait de cette marche inaugurale. Il a déclaré à la presse la nécessité d'écouter les réflexions d'un panel citoyen plus large pour structurer le mouvement numérique 2.0 (1). Mais vu que "c'est un mouvement constitué à l'horizontale", pour citer Ashok Subron, je pense que l'essentiel de la marche a été résumé par mes trois interlocuteurs.
Pour Noor Adam Essack, la cinquantaine bien trempée, le rédacteur du programme, un mouvement social est maintenant sur le terrain. Il est important de donner une profondeur d'analyse à l'action à venir. Il souligne à juste titre que dans le contexte de la révolte étudiante de 1975, il y avait une belle palette d'intellectuels et d'artistes avec des idées, des débats de fond, des voies possibles à pousser un mouvement de mécontentement vers une vraie action politique pérenne. Ce vide reste béant dans le contexte politique actuel, et il y a là un chantier de la démocratisation du mouvement à mener, avec une vraie pensée en mouvement.
Et ce mouvement ne doit pas se faire l'économie de la réflexion et c'est là un de ses défis majeurs. Je suis d'accord avec lui : on ne fait pas des changements politiques en enchaînant des slogans, bien que l'on puisse comprendre que ceux-ci servent de combustible pour la mobilisation sur internet et aussi sur le terrain. Il est intéressant de prendre la mesure de l'accompagnement idéologique et intellectuel de ce mouvement des jeunes, car il ne peut reposer sur des doléances répétées sur le net ou dans la rue. Il lui faut de vraies assises politiques et sociales.
Ashok Subron, la cinquantaine aussi, fondateur du Mouvement Resistans ek Alternativ, et membre de la plate-forme "15,000 jeunes pour sauver notre avenir", semble ravi de la marche. Il me confie que la marche est une réussite. Et qu'elle est née de la genèse de son action militante sur le terrain. L'on connaît son action contre la décommunalisation à Maurice, et il a pu obtenir un jugement à venir au Privy Council de Sa Majesté (le droit mauricien est encore sous tutelle britannique) en vue de refuser, je le cite, de se retrouver "dans les quatre compartiments" de la société mauricienne communalisée par le politique et pérennisée par la Constitution mauricienne.
A la question "le mouvement est-il apolitique", ce militant anticommunaliste affirme que oui, mais qu'il pourrait avoir un impact sur la politique mauricienne... Chacun appréciera le sous-entendu de cette affirmation, qu'il souligne comme étant la ré-appropriation du politique par le citoyen. En tout cas, son mouvement offre peut-être l'ossature politique à la vague de mécontentement des jeunes... et des moins jeunes. Affaire à suivre pour cette alliance entre la gauche syndicale et le mouvement des indignés.
Je rencontre Shimanda Mangur, 27 ans, la passionaria de la plate-forme, enseignante de littérature anglaise dans le secondaire. Sa voix presque éteinte après avoir harangué la foule pendant plus d'une heure, elle a répondu à mes questions sur les perrons du parvis de la Cathédrale.
Elle pense qu'il était temps de faire entendre le ras-le-bol du pays aux politiciens qui sont engoncés dans des scandales et querelles sempiternelles. Je lui demande si elle était préparée à être le porte-voix du mouvement, elle me répond que tout a été fait dans le feu dans l'action, les organisateurs improvisant quasiment au fil de la marche, faisant passer des mots d'ordre et des slogans suivant les lieux d'importance croisés en cours de route. "Pour moi, l'objectif est atteint pour cette première marche, car c'est un début".
Il ne fait pas de doute pour elle que les prochaines marches verront les effectifs des défilés augmenter, car cela aurait un effet engageant sur des jeunes assis derrière leur clavier, devant la télé pour un match de foot ou un verre de bière. Cette jeune fille porte en elle la conviction simple et naturelle de cette contestation et l'avenir dira si son rôle sera accru au sein du mouvement des indignés de Maurice.
SUITE DES OBSERVATIONS ET QUESTIONS
Il s'agira de poser un premier bilan de cette marche et dans les jours à venir, mesurer son impact dans la population et auprès de la classe politique.
Alors que les jeunes des pays arabes demandaient assez clairement un "changement de société" par un changement de régime, ici un manifeste en 20 points, sorte de cahier de doléances plutôt qu'un vrai programme, est diffusé en amont de la marche. J'en fais une lecture dans la foulée...
Demandez le...cahier de doléances
Le titre générique du manifeste bilingue (kréol/anglais) est SEKI NOU LE (Ce que nous voulons), ce qui indique bien son caractère de fronde et de contestation, est constitué de points d'un mécontentement que l'on énumère, avec, aussi quelques points porteurs d'actions à moyen et long termes.
Par cette marche, les jeunes demandent autre chose qu'un changement de régime, puisqu'ils sont déjà dans un pays démocratique, avec les faiblesses que l'on connaît. Ils demandent fondamentalement de changer la manière de faire de la politique. Leurs revendications sont teintées d'un désir d'égalité économique, politique et sociale, d'un respect des différences, notamment par l'anticommunalisme qui les anime. Ils sont préoccupés par les fléaux de la drogue, de la prostitution, du sida, du favoritisme, de la corruption, de la pauvreté, des jeux de hasard, du gaspillage de l'argent public, des améliorations à faire pour la santé, pour la sécurité alimentaire, pour l'éducation, le transport, les infrastructures, le rôle des femmes, les loisirs, l'éthique financière, la liberté d'expression, la promotion de la culture plurielle, un salaire minimal de Rs 8,000 (environ 200 euros) et au 20ème article, une référence pour la région et l'international (le seul d'ailleurs) (2).
Cet article prône une coopération avec des états qui se soucient du statut archipélique mauricien, et dénonce le pillage des ressources naturelles, avec entre parenthèses, sur un pied d'égalité, une référence aux Chagos et Diego Garcia.
Je trouve l'idée très intéressante, mais il m'importe de souligner que ce point commet une erreur de taille. Tout en demandant le respect de Maurice comme état océanien et archipélique, il confond les Chagos et Diego Garcia comme étant deux entités distinctes, alors que l'on sait que Diego Garcia fait partie des Chagos. En effet, il est l'atoll le plus méridional de l'archipel des Chagos, comme tout un chacun le sait. Première bévue ou erreur de jeunesse du mouvement né en 15 jours sur le net, cela peut se comprendre... On remarque le même flottement dans l'article 5 qui présente un souhait de développement "soutenab", pour ne pas dire "durable", car ce terme fait partie du credo "Maurice, île durable" du gouvernement. Ce terme porte à confusion. Le traducteur en anglais le traduit bien par "sustainable", et non pas par "bearable", et nous renvoie bien au développement durable... D'autres points sont porteurs : l'accent mis sur la promotion d'une culture plurielle, loin de groupes sectaires. Et le besoin d'en finir "avec l'esclavage moderne des mauriciens et des travailleurs étrangers". En effet, il y a beaucoup à faire pour les nouveaux engagés dans le paysage mauricien qui sont taillables et corvéables à merci... Je souligne aussi certains termes intéressants, qui contiennent des germes d'une réflexion à étayer. L'article 4 utilise le terme "lepanwisman" (épanouissement) dans l'éducation, qui mériterait un approfondissement dans les débats à venir, quand on connaît le système éducatif mauricien qui néglige généralement cet aspect de la construction du citoyen et de la citoyenne.
Dernier regard sur ce manifeste en 20 points. Chaque article commence par "Nou le" (nous voulons) et on se demande qui est le destinataire de ces requêtes. Le 20ème et dernier article le précise : "Nou le ki nou gouverman travay..." (Nous voulons que notre gouvernement travaille...). Si on peut comprendre que les points s'adressent à la population mauricienne dans son ensemble, on voit dans le dernier point que le manifeste a aussi à l'esprit le gouvernement en place. Cela signifie en clair qu'il le reconnaît de facto comme autorité politique à laquelle les points de doléances s'adressent. Erreur de com, pour reprendre un parler jeune, ou lapsus révélateur ? Ou encore, une réelle volonté de dialoguer avec le gouvernement ? Attendons la suite des événements pour en déterminer la réelle portée.
Après la marche, quelle démarche?
L'on sait qu'à Maurice, souvent les partis politiques mobilisent les masses, comme l'ont rappelé les organisateurs, en octroyant des bus gratuits pour les déplacements aux meetings, souvent assortis des brianis, plats musulmans appropriés par tous le mauriciens, à base de riz de viande et d'épices.
Les organisateurs ont rappelé cela en donnant congé aux manifestants hier. Ils veulent attirer les foules non pas par les petits cadeaux, mais par l'adhésion à leurs revendications.
C'est une nouvelle culture, une éducation politique et citoyenne qu'ils essaient d'entreprendre.
Idée ambitieuse qui ne saurait se faire sans l'élargissement de la base de la plate-forme en pratiquant une démocratie élargie, avec l'élaboration d'un vrai programme.
Déjà, des réserves fusent sur le net, et il convient de les entendre.
La personnalité de Jameel Peerally, souvent difficile à cerner, peut aussi être un élément à mettre en ligne de mire. Ses déclarations sur le fait que "sa Mecque se trouve en Israël" a sidéré plus d'un à Maurice.
Il est donc important de franchir le pas, et s'orienter vers une meilleure prise de parole fondée sur un véritable projet de société et une pensée construite non pas seulement avec des slogans liminaires qui abondent sur le net. Sous peine de voir s'étioler un élan porteur d'espoirs de faire la politique autrement à Maurice. Et la responsabilité est grande pour les facebookeurs qui veulent d'une île Maurice plus démocratique et moins sectaire...
Oui, certainement, aux Mauriciens responsables et qui ont une vision d'avenir loin des barrières divisives, il ne faut pas du briani, mais du grain des idées et des projets à moudre, pour faire du bon pain citoyen. Et convertir le briani des meetings en un bon plat rééllement partagé par tous sur des bases solides, solidaires et saines.
Après le virtuel et l'épreuve de réalité d'hier, des tâches urgentes et concrètes attendent désormais la plate-forme numérique 2.0.
(c) Khal Torabully, île Maurice, 11 septembre 2011.
(1) voir les critiques d'un internaute du échaudé par les méthodes "démocratiques" du mouvement : http://www.lemauricien.com/article/save-our-future-%E2%80%94-15000-%C2%A...
(2) Voir le programme en ligne : socialmedia-mauritius.com/.../wanted-15000-youngsters-the-manifest/
Comments
Eloquent comme parcours du savoir; celui "..qui affirme avoir lu seulement cinq livres dans sa vie.." ET ca ca va se savoir:
Why is it that when anyone criticise JP, it is being labelled as personal attacks? I`m hereby asking the Wanted clan, Do you people think that your "leaders" are infallible? is someone who is "fighting" the ills of society immune to any criticism?
... Where are the youngsters in this pic ? We can see oldies :D
Where were you?
J.A. It is statistically impossible to please everyone and therefore for everyone to like this movement. Your comments just show that you are a statistic, not someone who has something productive to contribute to the discussion.
Allez Maurice! Voici le moment venu pour tout un chacun d'apporter sa contribution afin de rectifier un avenir Durable... et stable. Vision, avenir, solution, democratie, exclusion, collusion, corruption voila des mots qui semble etre passif quand les journalistes en ont marre de faire des reflexions de e qui est deja passe. On survole l'actualites et c tout!
Les jeunes de Maurice ont L'ocasion d'apporter leur idees afin de trouver une solution a la democratie.
En tant que jeune, Je souhaiterai que l'equipe qui euvre pour de vrai pour une vraie democratie se sert de l'idee que je vais m'entioner ci dessus afin de construire une ile Maurice de demain meilleur de ce qu'on a connu j'usqua present!
1.Les elections a venir doit se basser sur la vraie democratie.
2.Libres choix des electeurs de faire leur choix, sans aucune calcul statistics des politiciens
3.Les candidats devront etre competent aux yeux des electeurs, pas seulement aupres de leur partis.
Comment realiser tout ca?
1.Les partis politiques n'oront plus le droit de faire des alliances.
2.Ils doivent recruter leur candidats qui sont competent, aux yeux du public, afin de proposer d'ocuper un poste ministeriel.
3. Le parti doit presenter son candidats qui a les competences d'occuper un poste ministeriel d'apres son experience et potentiel, et ce sera au peuple d'en juger par sa voix.
4.Le vote eletronique est primordiale et ce qui apportera la vraie democratie. Comment?
5.Chaque parti devra presenter 60 candidats representatif de l'electorat au niveau nationale.
6. Le peuple devra etre eduquer sur la vraie democratie et doit savoir voter pour son pays et non pour la partisannerie ou sectoriel. Tout simplement pour l'avenir de la decratie pour leur enfants et petit enfants.
7. Le vote au niveau nationale a travers l'electronic.
8. Le choix au electeurs de voter 60 candidats non pas par circonscription, mais au niveau nationale et choisir entre plusieurs parti.
LA VRAIE DEMOCRATIE EST SIMPLE, C'EST AVOIR UN CHOIX NON CALCULE PAR LES POLITICIENS.
PORTER SA VOIX, METRE SA CROIX LA OU IL CROIT FERMEMENT QUE LA PERSONNE CHOISI ENTRE LES PARTI POURRA TRAVAILLER POUR SON PAYS, OCCUPER UN POSTE MINISTERIEL, LA OU IL A PROUVER QU'IL A LES COMPETENCE REQUISE.
J'ESPERE DE TOUT COEUR, QUE CET ARTICLE SOIT POSTER A TOUT DIRIGEANT QUI VOUDRONT AVOIR LE CHOIX D'APPORTER UN NOUVEAU SOUFLE POUR SON PAYS.
MERCI D'AVANCE.
BRUNO
The Bald Peter Pan and his group of oldies
Some Lost Boys of Communism
We can see Tinkle Bell and Wendy here LOL !
Monsieur BRUNO nous propose :
4.Le vote eletronique est primordiale et ce qui apportera la vraie democratie.
Je demande a ce Monsieur Bruno pourquoi un pays developpe comme la France n'utilise toujours pas le vote electronique lors des elections presidentielles francaises ?
OUI VOUS AVEZ RAISON. MONSIEUR BRUNO DEVRAIT LIRE CET OUVRAGE:
La Démocratie dématérialisée. Enjeux du vote électronique
Laurence Favier
Date de parution 15/09/2011
Edition Seuil
192 pages
« Démocratie et vote sont indissociables : un couple inséparable qui, malgré la diversité qu’il autorise, reste le fondement de notre exercice politique premier. La culture numérique, on ne cesse de le répéter, modifie d’une manière inédite le paysage socio-politique de nos sociétés ; elle fragilise les intermédiaires classiques et invite les autorités comme les citoyens à imaginer un nouveau modèle du politique. Malgré cette actualité, on a rarement posé la question du rôle et du statut du vote électronique. Pourtant la question est importante, voire urgente. Les essais rassemblés par Laurence Favier dans ce volume du Genre humain le montrent. »
« Le vote électronique pourrait introduire davantage qu’une nouvelle liturgie de l’élection : au-delà de la controverse technique, ce sont des catégories conceptuelles dont il s’agit de débattre, celles qui ont défini le vote comme mode de décision, en particulier le vote confidentiel comme expression démocratique.
Spécialistes de la cybersécurité, de l’informatique, du droit, de la communication, expert international dans l’observation des élections, les auteurs de cet ouvrage s’efforcent de saisir tant les spécificités juridiques que les enjeux politiques du vote électronique.
Cet ensemble de réflexions apporte une contribution critique à la “démocratie électronique” dont le vote “dématérialisé ”est la pierre angulaire. »
Notre leader de L'opposition,Monsieur Berenger et notre Premier Ministre Navin Ramgoolam sont tres loin d'etre des imbeciles. Ils ont tout sacrifié pour etre au pouvoir de leur pays afin de dicter leur vision. Mais a long terme, ils sagit maintenant de la vision du peuple a venir. Le destin de tout un chacun est entre les mains de certain dirigeant qui sont arrivé a un certain age, dont le devoir est de deleguer au jeunes afin de soutenir leurs reves ainsi que les notres.
Aussi honorables sont-ils, nous leur devons beaucoup pour e qu'ils ont accompli a ce jours, mais avant de rendre l'ame, sachant que le pouvoir est loin d'echaper de leur controle, nous avons le devoir de leur ouvrir les yeux quant a leur responsabilites pour une vraie democratie. L'histoire s'ent souviendra d'une Ile qui a su se demarquer des autres pays et ses dirigeants. Le vote electronique a l'echelle nationale avec la liberté de voter sans etre forcé ou manipulé, les resultats sauront devoiler la vraie vision d'un peuple qui a que trop enduré des promesses et souffrance de toute genre.
L'ile Maurice vient de faire confiance aux jeux de hasards, qui n'est qu'une manipulation electronique, et ceci est faite a l'echelle nationale, et le resultats sont respecté et accepté de tout un chacun dans un stricte minimum de temps.
Est-ce qu'on devrait vraiment regarder ce que fait les autres pays pour prendre une decision qui a priori resoudra notre probleme de vrai democratie?
Un dicton dit 'On est limité que par nos pensés, or si nous l'utilisons a bon escient, rien nest impossible"
J'ai lu les remarques postées et réponds en toute cordialité :
Pour le briani, j'ai repris ce qui a été dit fidèlement par Jameel Peerally les
organisateurs du mouvement. Je cite : "Nou pas donne briani ou bis gratis". Donc je
ne commets aucune erreur en répétant et signant mes propos à nouveau. Ce
slogan est d'importance, donc il ne faut pas le renier, me semble-t-il, car Peerally
lançait un défi aux autorités et ses mots sont inscrits dans une volonté de défi du
pouvoir...
Tout comme je rappelle et maintiens que le briani est bien musulman, jetez un oeil
sur la page que voici : "Biryani originated in Persia and might have taken couple of different routes to
arrive in India (...)Biryani is derived from the Farsi word 'Birian'. Based on the name, and cooking
style (Dum), one can conclude that the dish originated in Persia and/or Arabia. It could have come from Persia via Afghanistan to North India. lien : http://www.indiacurry.com/rice/r002backdropbiryani.htm
Ou
The name is derived from the Persian word berya(n) (?????) which means "fried" or "roasted".
lien : http://en.wikipedia.org/wiki/Biryani
Ou encore :
"The general rule of thumb is that, wherever in the sub-continent you find a Muslim community, you will find a local biryani".
www.hindustantimes.com/Biryani.../Article1-738417.aspx
Mais n'en faisons pas tout un plat, pour avancer, disons qu'il est un plat métissé
persan-arabe-afghan et indien, si vous le voulez bien, sinon on risque de rater les
vraies idées d'un débat qui s'amorce enfin!
Tout en sachant ce que l'on mange, il faut savoir aussi lire ce que je décris et ce que je pense.
Quant à des attaques personnelles, je n'en fais aucune, ni contre Jameel Peerally
ou quiconque, je n'ai fait qu'observer comme j'ai observé le mouvement des
étudiants chinois de Tien Amen, qui a donné le livre Le Printemps des Ombres, et
j'ai écrit sur leurs aspirations avant et après le massacre. J'avais approché des leaders
du mouvement en 1989, et cela est important de bien les connaître. S'il y a des
déclarations que l'on fait, il faut les assumer. Donc c'est à la personne concernée
de connnaître les éléments qu'il laisse publier suivant ses déclarations ou écrits.
J'ai décrit ce que j'ai pu obtenir comme renseignements de Jameel Peerally, je cite
le portrait de Peerally dans la presse, portrait qu'il n'a jamais démenti me semble-t-
il... J'ai cité le lien dans mon second article, pour être très clair.
Cela dit, mon article lance le vrai débat. Tout le monde sait bien : le meilleur moyen
d'enterrer une idée ou un mouvement c'est de ne pas en parler. J'ai choisi d'en
parler, et j'ai été sur le terrain, et il n'y avait pas tant d'intellectuels ou artistes que
cela ce samedi matin. Donc, de grâce, soyons objectifs comme je l'a été tout le long de l'article, en
signalant ce que j'ai observé, entendu et lu, en toute objectivité. Je n'invente rien et ne suis pas animé d'une
quelconque mauvaise intention auprès des jeunes qui veulent lutter pour une île Maurice meilleure, ô que non!
J'ai donc saisi l'espoir que ce mouvement représente pour tous. Mais il ne s'agit pas d'allumer un incendie qui peut tous nous consumer car si ce mouvement n'est pas bien porté, il risque de renvoyer aux calendes grecques les aspirations profondes des jeunes eux-mêmes. C'est au fond cette critique positive que je formule et maintiens, car tous, jeunes ou moins jeunes (n'ostracisons pas!) sont concernés...
Quand je dis qu'il est allé manger, ce qui est un besoin humain naturel, il était tard, et personne n'avait déjeuné non plus, moi non plus, d'ailleurs. Et j'ai déjeuné d'une bonne mine bouillie aec un ami. Si vous considérez cela aussi comme une attaque personnelle, allons!!!
M. Peerally lui-même a un moment s'est défini comme anarchiste. Relisez ce qu'il a dit de lui-même dans la presse : « À travers la photographie, on devient proche des gens, on ressent les choses plus profondément et on ne peut rester insensible à certaines choses. C’est aussi pourquoi on dit que je suis un anarchiste. Je ne le suis pas, mais je le deviens à force de constater les injustices autour de moi ». lien :
www.starpress.mu/NewsView.asp?NID=4949
ou
http://dailymauritius.com/2010/08/14/page/2/
Il le dit à sa façon et parfois dans un flou qu'il lui convient de clarifier, s'il le veut
bien. M. Peerally est réalisateur et photographe, et il connaît bien l'importance des
mots et des images. C'est à lui de proposer sa version de faits sur ses mots et
déclarations. Comme tout citoyen, je me base sur ce qu'il dit et fait. Sans plus...
Je reviens bien sûr sur les autres points de mes deux analyses. Ne nous bornons
pas à une seule personnalité en vue du mouvement, alors que ce mouvement clame ne pas être basé sur les viieux modèles politiques mais veut être numérique dans son approche. Il s'agit d'en saisir la portée et la nature... J'ai parlé aussi de Noor Adam Essack, le rédacteur du programme, j'a parlé de la passionaria (j'ai mis en avant cette jeune Shimanda Mangur, car elle incarne la modestie et la frâicheur de ce mouvement, et il est curieux que l'on n'en parle pas et c'est curieux, on se focalise sur Peerally !). C'est un mouvement, comme me l'a dit Ashok Subron (à qui je donne la parole aussi, et cela est passé aux oubliettes!), "horizontal", donc, ne focalisons
pas sur une seule personne et acceptez que je lance un débat clair et sans concessions !
En dehors de ces considérations secondaires, relisez mes analyses motivées sur le besoin de rendre ce mouvement visible et audible. J'ai mis l'accent sur ses idées à creuser - et -il y en a de bonnes, comme je le signale, mais j'ai l'impression que toute la partie critique constructive a été occultée et l'on retombe dans la même
façon de faire de la politique autour des personnes exclusivement et je ne veux aucunement entrer dans une polémique stérile autour d'une personnalité. Ce n'est pas mon style et je n'ai aucunement le temps et l'énergie pour cela. Ce qu'il importe aujourd"hui, c'est de rendre possible le choses positives.
Et c'est tant mieux si l'on en parle aujourd'hui. C'est aussi le but de la manoeuvre.
Et celui du mouvement qui veut impulser un vrai débat et une vraie culture démocratiques, loin de vieilles rengaines ou attaques personnelles. Donc, favorisons cela aussi, puisque c'est l'objectif que nous partageons sur ce forum.
Comme Bruno l'a bien compris. Mesdames et Messieurs, regardez comme lui, le
programme et la marche à suivre et à venir.
I pen off here, et en toute cordialité,
Khal Torabully
Why is it that when anyone criticise JP, it is being labelled as personal attacks? I`m hereby asking the Wanted clan, Do you people think that your "leaders" are infallible? is someone who is "fighting" the ills of society immune to any criticism?
Criticisms are fine as long as they are rooted in facts and not based on hearsay and assumptions, if not it us no longer criticism but slandering. Thank you very much.
Mr Torabully, you insult our - the readers' - intelligence when you say, 'Quand je dis qu'il est allé manger, ce qui est un besoin humain naturel, il était tard, et personne n'avait déjeuné non plus, moi non plus, d'ailleurs. Et j'ai déjeuné d'une bonne mine bouillie aec un ami.Si vous considérez cela aussi comme une attaque personnelle, allons!!!'
Come on!!! We all saw through your deceptive report that Jameel was at Caudan, the first time the article was published!!! An apology for being 'misguided' (let's presume, since this is what you do too) would have at the very least come across as being more candid than your meek attempt at making light of the situation with your mine bouille anecdote. Thank God it was not briani!!!
Anyone with a minimum level of common sense can see that - as you claim - you are overtly trying to launch a debate but covertly you, amongst other things, you are trying to send an incendiary message about Jameel, by for e.g. using his statements out of context. As another commentator on here said (Bakeyaya I think), why you would do that, throw mud, when you are apparently yourself a free thinker like Jameel - is anyone's guess. However, we are not guessing anymore!
Voyons, Mons Torabally, votre article est clair. Vous focalisez vous meme d'une facon negative et vehemente sur la personalite de Jameel Peerally. Ecrire de tels mensonges et citer les mots de Jameel dans dautres contextes sont pour moi s'attaquer personellement a lui. Voir mes commentaires precedents.
Et moi je m'attaque au pyro megalomane en manque d'inspiration qu'il est pour avoir bruler une publication locale. Comment se fait-il qu'un artiste peut-t-il toujours se qualifier artiste sinon qu'il le fait machinalement ou qu'il soit en declin. Je n'approuve pas les attaques de bas etages et je me demande ou il se situe apres avoir publier que son geste inflammatoire est hautement patriotique. Il n'y a que sa ribambelle de suiveurs qui voient dans ce qu'il fait une mission salvatrice. Une des tetes pensantes quant a la mise en place des mechanismes debouchant sur la marche a tres bien resume que Jameel a une culture de l'image. Qu'il se tient a son objectif comme objectif et je lui conseillerais qu'il se regarde dans un mirroir et de reflechir si sa publication soit reduit en cendre comment se sentirais-t-il. Sinon son debit lui fait defaut ainsi que son approche, il devrait s'attendrir des poemes de Lil Zokris. C'est de bonne guerre et il n'aurait jamais du s'attaquer a une oeuvre litteraire qu'elle quelle soit. J'aurais aime avoir l'avis d'un ecrivain de la trempe de Khal Toorabally sur l'episode Lil Zokris.
Why don't you people make comments about the issue at hand - which is what this movement hopes to achieve? Why are the comments about Jameel Peerally, briani, Isreal and Palestine, or the French embassy (which has nothing to do with Mauritian politics or the Mauritian government by the way)? Stick to the issue at hand please. By not sticking to the issue at hand, all you end up achieving is showing that you are just here to throw mud on one person! Why you want to throw mud is anyone's guess. I am personally very happy that this movement has been created. If you are not happy, then do something to help Mauritius move ahead or make constructive comments! Thank you for reading :-).
Khal Torabully... qui seme le vent recolt la tempete....to be continued.
Why don't you people make comments about the issue at hand - which is what this movement hopes to achieve? Why are the comments about Jameel Peerally, briani, Isreal and Palestine, or the French embassy (which has nothing to do with Mauritian politics or the Mauritian government by the way)? Stick to the issue at hand please. By not sticking to the issue at hand, all you end up achieving is showing that you are just here to throw mud on one person! Why you want to throw mud is anyone's guess. I am personally very happy that this movement has been created. If you are not happy, then do something to help Mauritius move ahead or make constructive comments! Thank you for reading :-).
Since when was Mr Peerally an Anarchist? Please do not associate those words to him. "Ses déclarations sur le fait que "sa Mecque se trouve en Israël" a sidéré plus d'un à Maurice." Of course, Mr Peerally claims to be fighting against poverty, oppression, corruption but on the same line issue this statement. We should all chip in and pay for his travel to Palestine so that he can re assess the above statement. He also criticize the government but couple of months ago he was VERY HAPPY to have been invited to the French Embassy in Mauritius.
I don't understand the subjective report about Jameel Peerally's personality. Isn't reporting in the journalistic sense supposed to be devoid of any subjectivity? Furthermore, is the focus here on the personality of the organizers? If that is the case, then we are doomed, since we are all blessed with unique and distinct personalities! Even you Mr Torabuly. Also what is the point of reporting where Jameel Peerally decided to eat after the march? Please note the word "after" is key here. Last time I checked people were free to eat wherever they wanted and what they wanted as long as food (like briani) is not used for bribing purposes. So Mr Jeeroburkhan's comment leaves me somewhat befuddled. And before anyone jumps the gun and accuses me of being Jameel Peerally or one of his minions, please rest assured, I just a simple citizen who like 20,000 others, abroad or otherwise, believe in this movement. Instead of choosing to be a "h...." and make counter-productive comments/analysis, I choose to have faith (even if it is just a glimmer), something which many of us Mauritians have not had for the longest time in the current prevailing economic, social and political system.
This is a good beginning. I wish all of you the very best. Criticism is good, but action in the right direction is better.
Précision fort pertinente sur les Chagos et Diego Garcia, mais comment avoir omis Rodrigues, omission dont est coupable le manifeste lui-même. Et aussi, quelle erreur de décrire le briani comme "un plat musulman" alors que le briani est un plant d'origine indienne et que nos concitoyens végétariens font et dégustent depuis belle lurette des "briani legim". Et enfin, comment n'avoir pas fait le lien entre l'austérité d'un rassemblement "san briani" et la ruée du petit parrain des Wanted avec sa cour pour un repas qu'on imagine riche et bien arrosé au Caudan Waterfront.
Mons. Torabally, cet article que je lis maintenant me laisse perplexe par le nombre de mensonges...
Mons. Torabally, cet article comporte des attaques personnelles que vous dirigez sans gene aucune vers Jameel. Probablement est-ce du a ses propos sur Israel? Je vous rappelle que le prophete Muhammad s.a.w. a ete a Al Alqsa et ces propos n'ont rien a voir avec l'Israel.
Vous montrez Jameel comme etant 'someone having fun'. Mais vous ne reconnaissez pas le tiers de ce qu'il fait socialement, le temps qu'il donne, et le courage qu'il a. Il est bel et bien l'initiateur de ce groupe et c'est qqun de Vrai, fidele a ses convictions.
Vous dites que Jameel s'est eclipse juste apres la marche pour aller au Caudan! Mais vous avez beaucoup d'imagination! Nous etions les derniers a quitter la place de la Cathedrale en famille. Le Caudan? Nous n'y avons meme pas mis le pied ce jour la.
Le nombre de personnes attendues ce jour la n'etait pas 15,000. Et ce n'est pas important de vous expliquer tout ca. L'evenement etait un succes avec les 3000-4000 mauriciens de toutes couches sociales, de toutes communautes qui se sont deplacees.
When we criticise Jameel, it's always referred as personal attacks. But when the criticises the whole world, then there is no personal attack.
If we include passer by , people who have to take the same road when the funeral type march was walking , we can't reach 3,000 . A daily wrote yesterday 1,500 .
15,000 - 3,000 - 1,500
It's a big FLOP
Funny how your comment has not been posted in full!