ARRESTATION DE RAMGOOLAM VENDREDI : Le PTr dénonce une « vendetta politique »

La nouvelle arrestation du leader du PTr vendredi dernier est « une vendetta politique » pour les membres du parti rouge, qui avaient réuni la presse au square Guy Rozemont samedi matin. Arvin Boolell ayant rendu son tablier de porte-parole, et étant par ailleurs absent de cette conférence de presse, c’est le président du parti, Patrick Assirvaden, ainsi que le chef de file du Labour au Parlement, Shakeel Mohamed, qui ont animé la réunion.
« Antoine Domingue avait raison de dire que le pays va droit vers une dictature », a déclaré d'emblée Patrick Assirvaden, qui estime que Navin Ramgoolam a fait un « pas politique » quelques jours plus tôt en assistant à la réunion du bureau politique. « Cela prouve que, politiquement, Navin Ramgoolam est encore vivant », commente Patrick Assirvaden. Pour le président du PTr, l’arrestation du leader du parti relève d’une « vendetta politique », faisant comprendre « qu’aucune charge légale valide » pèse sur ce dernier. Il est rejoint par Shakeel Mohamed, avocat de profession, qui estime que les charges retenues en fin de semaine contre Navin Ramgoolam « n’ont aucune logique ni de sens ». Selon l’avis de Shakeel Mohamed, la signature de Navin Ramgoolam aux documents en vertu de la Non-Citizen Property Restriction Act pour permettre à la BAI de procéder à la vente d'espaces de bureaux à la Bramer House, « n’a rien d’illégal », poursuivant que « d’ailleurs, aucun ministre ne signe de documents sans avis légal du Parquet ». Et Shakeel Mohamed d’ajouter : « En logeant ces charges contre Navin Ramgoolam, la police est en train de remettre en question l’indépendance de l'institution qu’est le “State Law Office” (SLO). »
Commentant en profondeur l’arrestation de leader des rouges la veille, Patrick Assirvaden a estimé que le « timing » de l’arrestation est une « manigance ». Et de pointer du doigt la police tout en s’interrogeant sur l’existence d’une « démarcation » entre l’exécutif et la police. Selon lui, « lord vine depi laho », précisant et qu’il importe désormais de connaître l’identité de « celui qui tire les ficelles ». Le président du PTr en appelle au nouveau commissaire de police, Mario Nobin, pour « ne pas céder à certaines pressions ».
« Il y a une perception généralisée qu’on se sert de la police comme d'un instrument pour punir les opposants politiques », affirme Patrick Assirvaden. Le président des rouges s’est par ailleurs associé à Paul Bérenger pour réclamer la démission du No 1 du CCID, Hemant Jangi. Le parti a ainsi pris la décision d’alerter les agences internationales comme Amnesty, Human Rights Watch ainsi que les ambassades à travers le monde.
Patrick Assirvaden a lancé un appel à « ma grande famille travailliste pour s’unifier face », dit-il, « à un gouvernement qui fait de la répression ». Un appel qu’il a étendu au reste de l’opposition. Leur point commun, dit-il, est « la dictature et les dérives du gouvernement actuel ».

Commentaires

This party with NCR at its head and together with his bunch of thugs and crooks brought this country on its knees - another term of office would have finished it all - they've been a real curse with all their evil deeds & crime and now they have the audacity to play the victim card. Surrounded by a bunch of sycophants his reign was that of a typical medieval tyran with all the country's institutions at his beck and call. A mafiosi style of governance that suffers no opposition, all to his whims and fancy. Now that the 'party is over' they're yapping out loud of "vendetta politique". How can that be? Who afterall are they trying to convince?
Please do at least try to give the public some credit for its common sense and discernment spirit! They're so abject and pathetic...

Give us a break PTr.

All the evidence are stacking up in favour of general public.

we want justice

and justice shall be done by what ever means

a team of delusional characters that would never win the hearts and minds of the norm

PTr. is obsolete
Good riddance

You bunch of idiots all the institutions were manipulated and most of the top brass in these institutions were NCR close friends.You are not defending the institutions but your leader.This "Vendetta Politique" which you ae referring to is very soft considering the level of frauds where you leader is implicated.His place is behind bars, whatever you say, this bastard deserve what he is getting and hopefully he will be put out of the circulation for some time then you guys could bring him some fruits for him when you visit him at Melrose.