Des Seychelles, Jean-Marc Volcy se livre sans chichi lors d’un  entretien téléphonique avec Scope. Il se produira au Konser Lamikal Moris Sesel, prévu les 1er et 2 septembre au Jam’Inn à Petite Rivière. L’interprète de Bake yaya, qui l’a fait connaître un peu partout dans l’océan Indien, nous raconte son parcours musical.
“Avant, je venais assez souvent à Maurice pour des concerts. Je reviens après une longue absence. J’ai hâte de vous voir et de chanter pour vous. Ce sera un plaisir pour moi de faire la fête avec vous”, nous confie Jean-Marc Volcy, avec cet accent seychellois qui fait tout son charme. L’interprète des tubes Bake yaya et Sexyman se produira aux côtés d’autres artistes seychellois et mauriciens, le 1er septembre au Jam’Inn à Petite Rivière. “Je me prépare afin de donner le meilleur. Je veux mettre de l’ambiance et souhaite que les gens viennent en grand nombre.”
À 51 ans, ce faiseur de tubes a huit albums à son actif. Son premier, intitulé Gou Kreol, est sorti en 1994. “C’est mon cinquième album, Bonbon, qui a changé la donne. Il a lancé ma carrière à Maurice et dans les Mascareignes. Les années ont passé mais les gens me sollicitent toujours pour chanter Bake yaya, Sexyman, Lapo Kannel et Larg dilo.” Son prochain album sortira en 2018. “Ce sera un beau mélange”, avoue le chanteur originaire de Mahé.
Les chansons de Jean-Marc Volcy passent toujours sur nos ondes ou sont programmées dans nos fêtes. “Je me concentre actuellement sur la production d’artistes seychellois. J’ai produit le premier album d’Antoinette Dodin. Je cherche à faire découvrir de nouveaux talents. Il faut que notre musique continue à être entendue. C’est notre richesse”, confie celui qui écrit des chansons pour les autres et des textes pour des comédies musicales de l’archipel.