AU LANCEMENT D’UNE RÉÉDITION DE  «HISTORY OF THE ANGLICAN DIOCESE OF MAURITIUS» : M. Raouf Bundhun : “This is the only work which provides rich and authoritative description of the Anglican Diocese since the arrival of the British in 1810”

 Les invités de marque à la première rangée sont, de gauche à droite, Mme Kamla Ernest, épouse du Très Révérend Ian Ernest, Mme Bundhun, épouse de Raouf Bundhun, Mme Marceline Emmanuel, la représentante désignée de la famille de Ghislain Emmanuel à la cérémonie-dédicace, Mgr Roger Chung, ancien évêque d’Antsiranana, le haut-commissaire australien, Susan Coles, le haut-commissaire britannique S.E. Nicholas Leake, l’ancien président de la République, Karl Offmann, et le Très Révérend Rex Donat (14

C ’est à l’ancien vice-président de la République, un assidu des Christmas Carols au Bishop’s House à Phoenix, qu’est revenu l’honneur de procéder au lancement d’une nouvelle édition de “Diocese of Mauritius” dont la première édition a paru en 1973. L’auteur de cet ouvrage sur l’histoire de l’Eglise anglicane à Maurice est le regretté Ghislain Emmanuel, premier Mauricien à accéder à la dignité épiscopale au sein de cette église. La seconde édition qui comprend un addendumparaît sous le titre élaboré de “A history of the Anglican Diocese of Mauritius (1810-1973) by the Venerable Ghislain Emmanuel with an addendum(1973-2000)”, et complète l’oeuvre de l’ancien évêque de Maurice, écrite alors qu’il était archidiacre, en mettant en relief le développement dans le diocèse jusqu’à l’an 2000, termine en soulignant qu’en 2001 le Très Révérend Ian Ernest, évêque du diocèse Anglican de Maurice et archévêque de l’Eglise anglicane de l’océan Indien, a été confié la barre du navire. L’addendumest l’oeuvre d’un panel comprenant John Keung Yinko, Donald Runghen et Breejan Burrun.
C’est au St Mary’s Hall, annexe de la cathédrale St James, que s’est déroulée la cérémonie de lancement et de dédicace devant un parterre d’invités comprenant S.E. Raouf Bundhun (invité d’honneur), ancien vice-président de la République et Mme, l’ancien président de la République S.E. Karl Offmann, le haut-commissaire britannique S.E. Nicholas Leake, le haut-commissaire australien, S.E. Susan Coles, le Pasteur Lindsay Blackburn de l’Assemblée de Dieu,  le Pasteur  Mario Li Hing des Eglises Protestantes Evangéliques, le Pasteur Maurice Davantin de l’Eglise Presbytérienne de Maurice, le Très Révérend Rex Donat (14e évêque de Maurice), et diverses personnalités de la société civile dont Monique Dinan, Benjamin Moutou, Dr Michael Atchia, Dr Michael AH Tow et Mme, Richard Ramasawmy. Des membres de la famille de Mgr Ghislain Emmanuel dont sa belle-soeurMme Marceline Emmanuel.
Le chef de l’Eglise anglicane locale et régionale, le Très Révérend Ian Ernest et son épouse Kamla, des membres du clergé Anglican dont Mgr Roger Chung, ancien évêque d’Antsiranana, l’archidiacre Sténio André, les révérends MichaelChuttooa, Eddy Cheong See, James Seerungum, Eric Luximon, Bryan Pyle et Kevin David, le révérend Chanoine Samitiana Jhonson Razafindralambo, Secrétaire de l’Eglise de la Province de l’Océan Indien, le Board of Commissioners et les responsables de diversesinstitutions diocésaines anglicanes étaient venus en force pour saluer cette activité qui fait partie des célébrations du 160e anniversaire du Diocèse Anglican de Maurice.
La riche histoire diocésaine revisitée
S.E. Raouf Bundhun, l’invité d’honneur, quia partagé de nombreuses années de sa vie avec le Diocèse Anglican de Maurice pour avoir été ancien élève et ancien enseignant au collège St Andrews, établissement scolaire anglican, s’est fait un plaisir de rappeler les grandes lignes de la riche histoirediocésaine anglicane à Maurice qui, à ce jour, a survolé 15 épiscopats sans compter les quelque quatre décennies préépiscopales où ce sont des civil chaplainsqui avaient la charge de l’administration de l’Eglise anglicane dans la colonie. L’élévation de l’Eglise anglicane mauricienne au statut de diocèse remonte à 1852 et son premier évêque Vincent WilliamRyan entra en fonction en 1854. Un bilan de son épiscopat qui a duré treize ans:“During his thirteen years stay, he had a zeal for the education of Indian children. He held ten ordination services and consecrated 7 churches and 3 chapels, and licensed a floating church. He encouraged Indian Christians to organize themselves in the same pattern as the Mauritius Church Association so that the evangelisticand missionary work might be independently organized by them.”
L’invité d’honneur a ensuite axé son discours sur les épiscopats qui ont suivi en mettant l’accent sur les épiscopats porteurs de Mgrs Otter-Barry et Curtis, tous deux du 20e siècle. “For the Bishops, who came to Mauritius after Bishop Ryan, the priorities were construction of new churches, missionary activities for the conversion of Indians, improvements of relations between the Anglican Church and the Roman Catholic Church, disciplinein the running of churches, and training of priests. Noteworthy achievements by the Diocese, under the leadership of Bishop Otter-Barry, deserve to be mentioned. During his 18 years stay, missionary work was flourishing, scouting was extended to non-whites, church schools were run, and construction of Saint Andrew’s School in Rose Hill was started. During the transition of Mauritius to independence, Bishop Edwin Curtis served as the eleventh Bishop. He initiated a movement for renewal of spirituality, the renewal for baptism vows, set up bible study groups, consecrated the St. Andrew’s church in Quatre Bornes, set up a new ecumenical committee, and started preparation for the Indian Ocean Province in 1973. On Independence Day, all stipendiary staff were Mauritians, conditions of work of the clergy improved and a pension scheme provided.”
Souvenirs de l’élève, de l’enseignant et du politique
Comment devant un auditoire où se trouvaient des amis, des profs et des dirigeants du collège St Andrews, ne pas parlerde ces années mémorables passées dans cet établissement? “Allow me, on a personal note, to add that, having been a student and subsequently a teacher at St. Andrew’s  schooI, I have had the priviledge of learning at the feet of numerous distinguished teachers from  England, the most prominent of whom was a distinguished clergyman by the name of Gordon W. Mc Avan, our Warden, who still lives in my heart. I have had classmates who became priests of the Diocese, namely Rev. Patrick Luchmaya and Rev. Paul Ah Leung. Among my contemporaries at St. Andrew’s, I had Rex Donat who as you are aware, later became Warden of the School and eventually Bishop of Mauritius. I also had John Leung Yinko, the Chancellor of the Diocese, and Rev. Roger Chung Po Chuen as school mates.”
Raouf Bundhun dont l’engagement politique l’a associé à la lutte pour l’indépendance de Maurice, ne pouvait rater l’occasion pour saluer le soutien accordé par Mgr Alan Rogers, évêque de Maurice, et son fils en la conjoncture : “One person who has left an indelible picture in my mind is Bishop Alan Rogers who had a strong personality and was a towering figure! Believe it or not, Bishop Rogers played an active role for the political advancement of the country towards lndependence. And his son, who wasalso called Alan, and who was a priest, had joined us in the’ Young Socialist movement for independence, with a series of articles he wrote in the Mauritius Times. On Independence Day, the 1ih March 1968, a service was conducted at Westminster Abbey in London for the wellbeing of the people of Mauritius. The preacher was none other than Bishop Alan Rogers and a prayer was said by Patrick Luchmaya, then a student at King’s College.”
Outre l’invité d’honneur, Mgr Ian Ernest et le chancelier du diocèse, John Leung Yinko, ont pris la parole. Les interventions (nous reviendrons sur celle de Mgr Ernest) annoncées par le maître des cérémonies, Jean Oosman, étaient entrecoupées de beaux intermèdes musicaux joués par Mario Emmanuel  au sa

Commentaires

I very often hear some politicians declare that they took part in the struggle for independence of Mauritius. There had never been any struggle to win independence as the British wanted to get rid of all their colonies and Mauritius was one of them. Would any politician give an example whereby any Mauritian died fighting for independence? Kenya is an example where they fought for independence and many died fighting for their cause as opposed to our apparently peaceful country. Negotiations in London by the Mauritian delegates in 1965 before independence was granted does not mean fighting to get it, but rather giving in to the British demands that Diego be dismembered from Mauritius, which leads me to say that the British did not fight with swords but with pen.