A La Tour Koenig, Le MMM a lancé un défi à ses opposants : venir de l'avant avec 60 candidats aux élections générales

« De nombreuses personnes ont perdu confiance en la classe politique. Toutes les promesses faites depuis 2015 n’ont jamais été tenues. Aujourd’hui, politiquement, le pays est essoufflé. Aujourd’hui, nous devons moraliser la politique. Maurice doit donner une chance au MMM de diriger le pays! »

Ces mots, le député Aadil Ameer Meea les a prononcés lors du congrès nocturne du MMM aujourd’hui au No 1. L’occasion pour les membres du parti d’évoquer leurs valeurs. « Je ne ne suis jamais allé au bureau du CCID, moi! Nous n’avons jamais eu de case de corruption, nous! On ne pourra jamais pointer du doigt le MMM », a lancé Rajesh Bhagwan.

Pour sa part, Veda Baloomoody a relevé les carences des opposants politiques. « La Commission d’enquête sur la drogue a démontré que le gouvernement est proche des trafiquants de drogues. Le Premier ministre est impliqué dans un cas devant le Conseil privé de la reine. Navin (Ramgoolam) a plusieurs affaires devant la cour ».

Il poursuit : « Nous tous au sein du MMM marchons la tête haute et (avons) les mains propres ».

Paul Bérenger a à nouveau, dans un premier temps, tenté de minimiser l’importance des multiples démissions qu’a connues le MMM récemment – « Les démissionnaires ne nous affectent pas. 1-2 ale, 20 vini ». Avant de revenir sur les intentions des mauves de se présenter seul aux élections générales.

Le leader du parti a, en ce sens, dit accueillir la loi plaidant pour plus de représentation féminine parmi les candidats proposés lors des législatives.

Il a également prévenu des dangers du financement du Métro Express :

« Malgré le financement de l’Inde, si nous ne faisons pas attention, le métro représentera un gouffre financier pour notre économie ».