GÉRARD DESCOMBES

Proverbiale cette ré- plique souvent sponta- née,soit:«Jen’aipasle temps » ou toute courte : « Pas l’temps », frisant l’agacement — voire la brutalité même! L’ar- rogance?

Cependant, tout précieux que puisse être « le temps » pour nous tous, il est à l’honneur de celui ou celle qui est disposé(e) à consacrer un peu de son temps pour une bonne cause, volontairement ou suivant des appels à l’aide; le besoin de se mettre au service d’autrui, des sollicitations pour soutenir des malades, des « laissés-pour-compte ». Ainsi, « Je n’ai pas le temps » ne peut que paraître grossier — souvent brutal ou même du « Je-m’en-foutisme » si le terme est permissible. Ce genre d’attitude, de comportement donne à penser que l’auteur d’une telle réplique n’a pas d’éducation, pas de coeur — « un sans-coeur » comme dirait l’autre…

Quoi qu’il en soit, l’on doit toujours trou- ver du temps pour accomplir quelque chose de louable. À l’opposé de ceux/celles qui emploient le temps dont ils/elles disposent pour tomber dans la « météo » du banditisme et des vices. Ci-jointes donc quelques conju- gaisons du temps qui est en chaque être et l’explication de la manière de s’en servir.

J’aurais pu en dire davantage, mais je crains que certains lecteurs, pour le plaisir de leur temps, ne trouvent pas assez de temps pour tout donner au temps qui nous poursuit tous tout le temps de notre vie.

À bon entendeur : « Salut » !