Le leader des mauves, Paul Berenger, a tenu à s’exprimer face à la presse ce samedi 25 août, sur les deux commissions d’enquête au cœur de l’actualité. Il est revenu sur la « journée décisive du 16 mars » lors de laquelle, selon lui, l’ancienne présidente « inn viol Konstitution la Repiblik ». « Pena kitsoz pli grav », a-t-il fait ressortir, avant de faire état du « rôle de Pravind Jugnauth et des preuves qu’il disait détenir ».

Il est d’avis que le leader de l’opposion, Xavier-Luc Duval, a poussé et encouragé l’ancienne chef d’État à violer la Constitution et institué la commission d’enquête. « D’ailleurs les avocats Khushal Lobine et Assad Peeroo comme lu dans la presse plusieurs fois, ont préconisé cette démarche. Cela ne s’est pas fait out of the blue », a-t-il souligné avant de poursuivre, « ils menaient une campagne pour la mise sur pied d’une commission d’enquête ».

Sur la commission Caunhye, le leader réclame au Premier ministre de ne pas se défiler et d’assumer ses responsabilités. « Comme justification, Pravind est venu dire qu’il détient des preuves extrêmement graves sur le fait qu’Ameenah Gurib-Fakim ait gravement fauté. C’est son devoir d’aller déposer devant la Commission Caunhye. Il s’est sauvé devant la Commission d’enquête sur la drogue et devant Lam Shang Leen, mais il n’a pas intérêt à se sauver encore dans l’affaire de l’ex-Présidente », a laissé entendre Paul Bérenger.

Ce dernier reste convaincu que le travail de l’ancien juge Lam Shang Leen est dénigré par le gouvernement. « Mem si li ena bokou lakinn ek oubli dan rapor, li osi ena bann aspe tre positif », a t-il fait ressortir.