La course aux élections partielles à la circonscription No 18 a été lancée la semaine dernière. Au-delà de la présence de candidats issus des partis politiques historiques, il est intéressant de noter l’émergence d’un certain nombre de candidats se positionnant  comme représentants d’une alternative aux dynasties et aux pratiques népotiques de la vie politique mauricienne. Ceci est le signe que le ras-le-bol gronde et que la société cherche des voies, et des voix, nouvelles. Seuls les résultats nous diront si ces alternatives auront réussi à créer une certaine dynamique, voire à susciter une certaine adhésion, mais la multiplication des partis et des candidats à contre-courant, et faisant campagne sur la volonté d’une rupture, d’un changement ou de réformes, est le signe qu’un grand potentiel de transformation est actuellement à l’oeuvre dans le corps social mauricien.