Tandis que le gouvernement Lepep ne cesse de parler de « miracle économique », que certains ministres ne cessent de vanter leurs projets mirobolants, et malgré les grandes déclarations d’intention de certains autres ministres, une bonne partie de la population trouve que « L’Alliance lepep pe fane apre seulement un an. » Pourquoi ?
Je me suis posé la question qui suit : pourquoi la lune de miel entre le gouvernement Lepep et le pep semble avoir pris fin en l’espace d’une année ?
Ce serait peut-être faire preuve de mauvaise foi ou d’une malhonnêteté intellectuelle à ne pas reconnaître certaines mesures prises par le nouveau gouvernement, depuis décembre 2014, pour arrêter une hémorragie gangreneuse de la société mauricienne et stopper l’obsession démagogique pour la création d’une deuxième République. Cependant, pour expliquer la grande frustration et le désappointement de ce peuple dit ‘admirab’, je me permettrais de référer nos dirigeants politiques à une rubrique qui paraissait dans le journal du matin ‘Action’, dans les années 50. Je cite : « Les Petites Misères du Grand Public. »
On dit aussi, assez souvent, « Experience is the best teacher. » Puisque j’en ai fait l’expérience personnellement, j’aimerais à la fin de cette année 2015 partager avec mes concitoyens mauriciens, quelques-unes de ces misères.
Actuellement, on parle d’une hécatombe sur la route de Beaux-Songes, tout le pays est plongé dans la tristesse. Une ONG mène campagne contre l’alcool au volant. C’est très bien ! Mais ce qui tue le plus sur nos routes, indiscutablement, c’est la vitesse. En Australie où les routes sont grandes et spacieuses, on roule à 40, 50, 60, 80 km. Même sur les autoroutes, la limitation de vitesse est à 100km au maximum, alors qu’à Maurice on peut rouler à 110 km/h.