THE BRIDGE ECO-ARTS FESTIVAL : À l’heure des derniers préparatifs à Tamarin

À quelques jours du premier festival d’arts, de musique et d’écologie, les préparatifs s’accélèrent sur les sites du Riverland Sports Club de Tamarin, où se tiendra une grande partie de l’événement. Les organisateurs ont fait appel à d’autres volontaires pour les aider à compléter le travail. Tout en se disant confiant d’être prêt le 2 octobre à 13h pour trois jours de festival, Jayeen Jhuboo, le directeur de The Bridge Eco-Arts Festival, a hâte de partager ce grand moment de musique avec le public.
Il y en aura pour tous les goûts, les 2, 3 et 4 octobre à Tamarin, avec la tête d’affiche, le reggaeman européen Patrice; les Espagnols de Germán Díaz Trio ainsi que de nombreux artistes locaux représentant parfaitement notre territoire.
Plus que quelques jours avant l’ouverture de The Bridge Eco-Arts Festival, l’un des rendez-vous artistiques les plus attendus du mois d’octobre. La pression monte du côté des organisateurs. Pour faire face au grand rush, les différentes équipes (artistique, écologique) ont été renforcées afin d’être dans les temps. Jayeen Jhuboo, le directeur du festival, assure qu’elles seront prêtes après avoir accumulé des lots de travaux immenses et des heures supplémentaires, et qu’elles sont disposées à donner le maximum pour la bonne cause.
Il s’agit de promouvoir l’art et l’écologie à Maurice et d’œuvrer pour un avenir prometteur, voire meilleur. The Bridge Eco-Arts Festival se déclinera en trois jours d’événements sur quatre sites, avec une pléiade de performances artistiques : expositions, performing arts – danse, live painting, street art – acrobatie, spectacles de cirque, carnaval… Un programme chargé qui ne manquera pas d’aborder l’aspect écologique à travers des activités telles que la bicyclette cinéma ou le jardinage en permaculture.

Jardin organique.
Depuis plusieurs semaines, Zoe Rozar et Maja Zidov, les deux responsables du département écologique, soutenues par des volontaires, travaillent d’arrache-pied sur le site, où il est prévu qu’un jardin organique sorte de terre dans les jours qui viennent. Ce sera un espace esthétique et comestible à la fois, a promis Zoe Rozar.
Transformer l’espace du Riverland Sports Club de Tamarin pour le festival. C’est ce que veulent réaliser les organisateurs. Le site se présentera de cette manière : de l’entrée du Riverland Sports Club jusqu’à l’extrémité du terrain, trois scènes se succéderont. L’idée est de créer des attractions artistiques entre chacune de ces scènes et de pousser les festivaliers à basculer de l’une à l’autre, en se laissant entraîner par l’animation, confie Françoise Gachet, chargée du département artistique. C’est tout un concept qui sera mis en place pour donner l’occasion aux membres du public de vivre une expérience unique, extraordinaire et magique. C’est le plus grand festival d’arts et de musique que connaîtra l’océan Indien, précise Jayeen Jhuboo.

Programmation.
Qui dit grand festival dit une large palette de musiciens programmés ainsi qu’une plate-forme de dimension internationale pour que s’expriment les artistes. En analysant le programme détaillé des trois jours du festival, on peut conclure que ce sera du costaud. Pas moins de cinquante performances musicales auront lieu entre le 2 et le 4 octobre à Tamarin. “Il s’agit d’une programmation qui représente parfaitement notre territoire”, avance Gavin Poonoosamy, des départements musique et logistique. Il a eu l’occasion de voir ces artistes programmés en live, et s’est fié à son expérience pour travailler sa grille de programmation, qu’il estime juste et idéal pour ce type de rendez-vous musical.
Pour The Bridge, le public devra s’attendre à des genres musicaux divers, qui pourront être appréciés sur quatre scènes différentes. Il y a d’abord Kosmos, la plus grosse scène du festival, qui mettra en valeur des artistes tels que Patrice (l’invité principal), les Espagnols de Germán Díaz Trio, Mr Love, Crossbread Supersoul, Tritonik, Natir Samarel et Blakkayo. Dream, considéré comme le cœur du festival (étant situé au milieu du site), proposera une programmation 100% locale. Ozone est la seule scène du Riverland Sports Club où le public pourra suivre gratuitement les performances de talents tels que Gary Victor, Ras Nininn, Yoan Catherine, Damien Elisa ou encore Mulaëo.

Ambiance festive.
Le concept de The Bridge veut que, les jours du festival, la musique démarre tôt à Tamarin. Le jour de l’ouverture, le vendredi 2 octobre, les percussions de Bwa Maron résonneront sur la plage de Tamarin dès 13h, où une scène sera également aménagée. Le samedi 3 octobre, ce sera au tour de Belingo Faro d’assurer le premier concert du jour, toujours au village, à 6h du matin. Les débuts de matinée à la baie seront animés par une ambiance relaxe, avec le lever du soleil, dit Gavin Poonoosamy. Il ajoute que le coin Elektrozone du Big Willy’s n’est pas en reste, avec une belle représentation des talents d’ici, le vendredi 2 et le samedi 3 octobre.
Musique, art, écologie et créativité dans une ambiance festive. La première édition de The Bridge Eco-Arts Festival s’annonce grandiose. Attendons le vendredi 2 octobre, 13h, pour le découvrir et l’apprécier ensemble !

MCB, partenaire pour le développement durable
“Dans un contexte où la Mauritius Commercial Bank (MCB) veut montrer qu’il peut promouvoir de façon pratique le développement durable, il était évident que nous acceptions d’être le partenaire principal de The Bridge Eco-Arts Festival lorsqu’elle a été approchée par les organisateurs”, souligne Ryan Coopamah, responsable de communication à la MCB. Il y a quelques années, la compagnie démontrait son engagement envers le développement durable, à travers l’initiative 175, une série d’activités allant dans ce sens.
“Le partenariat entre la MCB et les organisateurs de The Bridge devient encore plus logique lorsque nous nous rendons compte que les choses (l’art, la musique, l’écologie) dans lesquelles nous, la MCB, croyons fermement, sont réunies dans un seul événement”, poursuit Ryan Coopamah.
Toutefois, pour des raisons de confidentialité et de respect de contrat, le responsable de communication n’a pas souhaité rendre public le montant de l’appui financier. Il nous est cependant confirmé qu’en tant que main sponsor, la MCB a dû débourser “une somme importante”.
Dans son interview de la semaine dernière, Jayeen Jhuboo, le directeur du festival, nous confirmait que les chiffres dépassent Rs 15 millions pour l’organisation de The Bridge. “L’implication financière étant elle-même énorme, il est normal que pour nous, également, le budget a été conséquent. Mais, au final, c’est la cause qui compte.”