CINÉMA - EN SALLE : Cars 3

Synopsis
Dépassé par une nouvelle génération de bolides ultrarapides, le célèbre Flash McQueen se retrouve mis sur la touche d’un sport qu’il adore. Pour revenir dans la course et prouver, en souvenir de Doc Hudson, que le n° 95 a toujours sa place dans la Piston Cup, il devra faire preuve d’ingéniosité. L’aide d’une jeune mécanicienne pleine d’enthousiasme, Cruz Ramirez, qui rêve elle aussi de victoire, lui sera d’un précieux secours…
Dominique Toretto et sa bande de comiques costauds n’ont qu’à se tenir à carreau et se ranger sur le bas-côté de la route. Fast & Furious prend un coup de ringard. Laissons la place à plus cool, plus rapide et plus coloré : Flash McQueen. Petit-fils fictif de l’acteur Steve McQueen et lointain cousin du superhéros Flash Gordon, le jeune champion reste sur le circuit où son rouge rend les autres ternes alors que l’âge commence à faire son entrée.
Comme tout grand champion, Flash McQueen devra apprendre que rien n’est éternel, surtout quand la technologie apporte quelques poussées supplémentaires aux nouveaux jeunes coqs venus pour le défier. Mais notre champion, nous le savons, est beau joueur. Pas le genre de gars à avoir la gâchette facile et la cervelle ramollie pour dégainer et tirer sur la moindre volaille qui se présente.

Confiance ébranlée.
L’histoire de Cars 3 se veut le reflet de ce que traversent les vrais sportifs de haut niveau, comme l’explique le producteur Kevin Reher : “Flash a plus de dix ans d’expérience sur le circuit et il est confronté aux questions que se posent beaucoup d’athlètes au cours de leur carrière : faut-il se retirer au sommet ou rester dans la course jusqu’au bout ?” Même si Flash apparaît toujours aussi assuré, déterminé et fougueux qu’à ses débuts, sa confiance en lui est aujourd’hui ébranlée par l’arrivée sur le circuit d’une nouvelle génération de coureurs.
Voici donc venu le temps pour notre champion de démontrer ce qu’il a sous le capot.
Pour ceux qui ont raté le début, rappelons que Cars est un long-métrage d’animation entièrement en images de synthèse des studios Pixar. Avec un premier épisode sorti en 2006 aux États-Unis et coproduit par les studios Disney, la saga se déroule dans un monde peuplé de voitures vivantes. Dans cet univers qui existe quelque part, Flash McQueen est un jeune champion de course avide de succès et promis à une belle carrière. Un jour, il se retrouve abandonné par accident en plein désert et, en essayant de retrouver son chemin, arrive dans la petite ville de Radiator Springs, située sur la mythique Route 66. Il va s’y faire de nouveaux amis et découvrir qu’il y a des choses bien plus importantes dans la vie que de franchir la ligne d’arrivée en tête. Une suite intitulée Cars 2 est sortie le 27 juillet 2011.

Vitesse supérieure au niveau technologique.
Depuis la sortie de Cars 2, les studios d’animation Pixar ont développé leur système de rendu. La sortie d’un nouveau logiciel de synthèse d’image est à la fois très attendue et redoutée dans le monde de l’animation. Les deux précédents films avaient convaincu à travers la qualité de l’image. Ce troisième épisode passe à la vitesse supérieure au niveau technologique.
Flash McQueen retrouve son apparence du premier film. Il se présente avec des lignes épurées et classiques. L’équipe en charge de la conception des personnages était consciente que l’apparence de Jackson Storm devait être à l’opposé de Flash. Le méchant de service sera ainsi anguleux et tranchant. Il incarne ce à quoi ressembleront les voitures de stock-car dans vingt ans. Les designers ont en outre imaginé un ensemble d’éléments graphiques audacieux et élégants pour habiller le personnage. Storm se devait d’en imposer et de se distinguer.