Samuel Yeung, propriétaire du Collège Victoria, sommé de fermer ses portes par la Private Secondary Education Authority (PSEA), maintient que le plafond du collège « n’a jamais cédé ». Il se demande comment les dirigeants de l’Union of Private Secondary Education Employees (UPSEE) peuvent critiquer l’état de son bâtiment « alors qu’ils ne l’ont jamais visité ».

La direction du collège Victoria conteste toujours l’ordre de fermeture émis par la PSEA le 2 février dernier. Elle est sou- tenue dans sa démarche par la commission éducation du MMM, qui a réclamé une compensation pour le propriétaire et un remboursement des frais pour les parents. « La situation du personnel, redéployé dans d’autres établissements, est réglée, contrairement aux parents et au propriétaire », estime-t-on.

Dans cette optique, Samuel Yeung soutient que les propos de l’UPSEE tenus lors d’une conférence de presse la semaine dernière sur l’état du bâtiment sont inappropriés. « Les dirigeants de l’UPSEE ne sont jamais venus au collège pour faire un constat du bâtiment. Comment peuvent-ils dire qu’ils avaient alerté la PSEA de la situation ? » s’insurge Samuel Yeung.

De même, il maintient que le plafond « n’a jamais cédé », mais que ce n’est qu’une partie du corridor qui a été abîmé par les intempéries de janvier. Rappelons que le collège Victoria avait reçu la visite des inspecteurs de la PSEA après le passage du cyclone Berguitta. Dans un premier temps, les autorités lui ont accordé un délai, soit jusqu’au 30 janvier, pour effectuer les travaux nécessaires. Mais entre-temps, la PSEA a pris la décision de fer- mer le collège, suivant ainsi les instructions d’un ingénieur du ministère des Infrastructures publiques. Or, la direction du collège Victoria, elle, maintient que des dispositions avaient déjà été prises pour les travaux réclamés.