Un chou-fleur et une livre d’haricots se vendent à Rs 125 actuellement sur le marché. Ce qui représente une hausse considérable de leurs prix habituels. En effet, depuis les pluies qui ont généreusement arrosées l’île en début d’année, le prix des légumes a pris l’ascenseur.

De plus, plusieurs légumes, tels que la courgette, le pâtisson ainsi que le chou-fleur local, ne sont plus disponibles sur le marché.

Du côté des fines herbes, telles que la coriandre, le thym, la menthe et le persil, elles sont certes disponibles mais à des quantités limitées.

Les membres de la Small Planters’ Association craignent que, à partir de la semaine prochaine, le budget des consommateurs soit affecté à hauteur de 15% en raison de ces hausses.

« Le gouvernement prend trop de temps pour décider et mettre en œuvre des stratégies afin de relancer le secteur » de la culture vivrière, déplore Kripalloo Sunghoon, de la Small Planters’ Association. « Ce temps perdu aggravera la situation et coûtera très cher aux consommateurs”.