À 22h40, Brian Glover et ses deux autres assesseurs ont reçu à leur domicile leur lettre de révocation de l’Equal Opportunities Commission. Sirène hurlante, des policiers ont débarqué chez Brian Glover pour lui remettre la lettre. « C’est choquant cette façon de faire. C’est digne d’un État dictatorial. Je m’engage à le combattre sous quelque forme que ce soit  », a déclaré au Mauricien l’ex-président de l’EOC.