Les recherches menées par la National Coast Guard en vue de retrouver les quatre disparus en mer – Anand Aukhojee (54 ans), Clovis Percy (74 ans),  Rajesh Panchoo (43 ans) et Satyanand Choytun (54 ans) ont connu une intensification depuis ce matin. Outre les sorties de l’hélicoptère et du Dornier, quadrillant la zone de la Search and Rescue Operation (SAR) entre Cap-Malheureux et les îles du Nord, le CGS Observer, avec un équipage de spécialistes de ce genre d’opérations, a été déployé sur zone depuis ce matin. D’autre part, les cargos et autres navires croisant dans la région ont été informés de la disparition du Coruscan et d’être sur le “Look-Out” pour toute indication.
À la mi-journée, le CGS Observer, qui avait quitté le quai D à 9, orientait à la mi-journée les recherches aux environs du Coin-de-Mire. Mais à ce stade, aucun signe n’a été relevé quant à un éventuel naufrage de cette pirogue, où se trouvaient les quatre hommes et qui avait quitté Cap-Malheureux tôt lundi matin. Des contacts avaient été établis avec les pilotes de catamarans engagés dans des sorties en mer pour touristes. Mais aucune présence anormale n’a été constatée en mer.
L’assistant surintendant de police Vikraj Mangroo, le capitaine du CGS Observer, a fait comprendre aux journalistes ayant pris place à bord de cette unité de la National Coast Guard que l’opération d’aujourd’hui est différente des précédentes car les recherches entreprises en surface n’ont rien donné jusqu’ici. Jusqu’à hier, la NCG avait notamment déployé des Heavy Duty Boats pour des recherches, soit l’Intriever et le patrouilleur Guardian.
L’équipage du CGS Observer est spécialisé en sauvetage et plongée, entre autres. « Nous ne nous attendons pas à voir des gens nous réclamer de l’aide  car après deux jours en mer, s’ils sont toujours en vie, ils sont sûrement très affaiblis. Nous espérons retrouver des débris, comme des vêtements, des savates ou des traces d’huile », a indiqué le chef des opérations en mer. Du côté des familles des quatre disparus, habitant le village de Pointe-aux-Piments, l’attente de toute confirmation devient de plus en plus angoissante car, au fur et à mesure que les jours s’écoulent, la situation devient plus intenable, même s’ils gardent toujours espoir du retour des leurs sur la terre ferme, sains et saufs !