Le Premier ministre et leader du MSM, Pravind Jugnauth, se retrouve dans la conjoncture politique avec sur les bras trois dossiers de brûlante actualité. Selon l’évolution de la situation, il devra s’attaquer à l’un ou à l’autre en ordre de priorité.  Ces dossiers sont, entre autres, la participation du MSM à l’élection partielle de Belle-Rose/Quatre-Bornes (N°18), les allégations contre des VVIPs du MSM devant la commission d’enquête sur la drogue, présidée par l’ancien juge de la Cour suprême, Paul Lam Shang Leen, et la Soodhun Saga avec la déposition pour des délits sous le Prevention of Terrorism Act du leader de l’opposition, Xavier-Luc Duval, contre le vice-Premier ministre et ministre des Terres, Showkutally Soodhun.  Dans chacun de ces cas, lors des délibérations au sein du bureau politique de samedi, le leader du MSM a préféré exercer de la retenue en évitant de se prononcer de manière frontale face aux interrogations soulevées. Que ce soit pour la partielle au N°18, au sujet des décisions à prendre en marge de la commission Lam Shang Leen vu que le cas Raouf Gulbul se précise de manière urgente à la suite de la convocation de celui-ci annoncée pour le lundi 31 juillet, ou le cas de Showkutally Soodhun, une majorité de membres du bureau politique du MSM est restée sur sa faim.
Le Premier ministre et leader du MSM, Pravind Jugnauth, se retrouve dans la conjoncture politique avec sur les bras trois dossiers de brûlante actualité. Selon l’évolution de la situation, il devra s’attaquer à l’un ou à l’autre en ordre de priorité.  Ces dossiers sont, entre autres, la participation du MSM à l’élection partielle de Belle-Rose/Quatre-Bornes (N°18), les allégations contre des VVIPs du MSM devant la commission d’enquête sur la drogue, présidée par l’ancien juge de la Cour suprême, Paul Lam Shang Leen, et la Soodhun Saga avec la déposition pour des délits sous le Prevention of Terrorism Act du leader de l’opposition, Xavier-Luc Duval, contre le vice-Premier ministre et ministre des Terres, Showkutally Soodhun.  Dans chacun de ces cas, lors des délibérations au sein du bureau politique de samedi, le leader du MSM a préféré exercer de la retenue en évitant de se prononcer de manière frontale face aux interrogations soulevées. Que ce soit pour la partielle au N°18, au sujet des décisions à prendre en marge de la commission Lam Shang Leen vu que le cas Raouf Gulbul se précise de manière urgente à la suite de la convocation de celui-ci annoncée pour le lundi 31 juillet, ou le cas de Showkutally Soodhun, une majorité de membres du bureau politique du MSM est restée sur sa faim.
Des recoupements d’informations effectués après des sources concordantes après la réunion au Sun Trust, samedi, indiquent que le projet d’une éventuelle décision de ne pas participer à cette partielle à Belle-Rose/Quatre-Bornes semble faire son chemin. En effet, de plus en plus de voix sont venues s’ajouter à la thèse que « cette partielle provoquée par Roshi Bhadain ne relève d’aucun intérêt pour le MSM ». Cette dernière position est également épousée par le partenaire du MSM au gouvernement, en l’occurrence le Muvman Liberater. Mais à ce stade, aucune décision n’a été entérinée par les instances du MSM, préférant poursuivre la réflexion sur la question.
Le leader du MSM a pris note des arguments mis en avant par ceux qui veulent à tout prix éviter une confrontation sur le terrain électoral avec les forces d’opposition, aussi divisées soient-elles. Invité par la presse à aborder les dates pour les Nomination Day et le Polling Day au N°18, il a maintenu que la population sera informée de tout développement « en temps et lieu » tout en se gardant de donner la moindre indication au sujet de la présence du MSM sur le terrain pour ce scrutin partiel. Il a précisé que « pena okenn raprosman avek personn » quant à tout arrangement électoral.