La Gender Unit et le National Women’s Council (NWC) du ministère de l’Égalité des genres, du Bien-être de la famille et du Développement de l’enfant ont récemment signé un protocole d’accord en vue d’articuler leurs interventions pour une meilleure autonomisation de la femme que ce soit d’un point de vue social, économique ou politique.
Selon la ministre de tutelle, Aurore Perraud, cet accord est en ligne avec les nouvelles dispositions de la National Women’s Council Act qui figure à l’agenda de la prochaine rentrée parlementaire. Elle devrait apporter une restructuration profonde du Conseil national des femmes afin qu’il réponde aux besoins de la Mauricienne. Un des défis à relever est de donner la possibilité aux hommes et aux femmes d’avoir une participation égale à leur développement respectif car souvent, il y a des « unequal gender relations » qui empêchent l’équité et qui « lock women out of full participation in the developmental process ». « This approach seeks to have both women and men participate, make decisions and share benefits ». Un des facteurs importants de la réussite est un changement de mentalité à tous les niveaux.
Cet accord vient définir clairement les responsabilités de la Gender Unit et du NWC. « The Gender unit will devote its time and ressources in playing its role, as the National Gender Machinery, in a more effective manner and get more involved in its policy advisory function », fait ressortir le ministère. Le NWC, quant à lui, sera le « implementing arm of the ministry as regards the empowerment of women ». Le NWC va axer ses interventions sur les programmes d’autonomisation de la femme.
La tâche pour s’assurer que les provisions de l’accord-cadre soient mises en oeuvre reviendra au comité national du NWC. « The National committee should act as a driving force and encourage the Regional committees to come forward with concrete and innovative proposals. Provide feedback on a regular basis to the committee and adopt an effective communication channel with the Women’s associations ». À noter que le ministère a l’intention de revoir le fonctionnement des associations des femmes en vue de répondre aux nouvelles attentes de la jeune génération.