EN CE MOIS D’AOÛT : Marie Reine de la Paix nous attend

Quand le monument dédié à Marie Reine de la Paix a été érigé en 1940, c’était pour demander à la Vierge de protéger notre pays des méfaits de la Seconde Guerre mondiale. Cela fera donc 77 ans, le 15 août, que Marie trône comme sentinelle de notre capitale.
Les nombreux problèmes auxquels notre République fait face actuellement – drogue, divorces, malversations, crimes – constituent un appel au secours pour un renouveau dans notre pays. De se donner le temps de prier Marie pourrait apporter plus de paix sociale.
Saurons-nous mettre au programme du mois d’août un temps de visite et de prière à Marie Reine de la Paix? Le sanctuaire marial, un peu en retrait surplombant notre capitale, est ouvert à tous les Mauriciens que nous sommes. La procession mariale du 15 août qui demande une solide organisation n’est plus dans la tradition, mais Marie est toujours présente pour accueillir ceux qui prennent le temps de venir lui rendre visite pour lui confier leurs intentions de prière, leurs familles et notre pays.
Il ne s’agit pas d’une visite à la sauvette entre des courses où l’on passe de longues heures à flâner dans les centres commerciaux dotés de superbes parkings et d’attractions alléchantes. Ou d’une excursion pour voir Port-Louis de la montagne comme le font les touristes. Il s'agit d'un vrai temps de prière célébré dans un recueillement qui ne dérange pas les autres:
• pour un temps de prière entre amis, afin de vivre ensemble des relations saines et enrichissantes.
• pour venir en couple demander à Marie d’être au cœur de leur amour, de leurs projets et … de leurs problèmes, s’ils en ont.
• pour apprendre aux enfants à se confier à Marie.
• pour venir en pèlerinages organisés – en paroisse ou mouvements – un samedi matin quand il y a moins de trafic.
Pourquoi ne pas organiser un temps privilégié de prière auquel pourraient se joindre les malades et personnes âgées qui ne peuvent se déplacer alors que le chapelet serait récité, à une heure précise, par des groupes de prières (les Équipes du Rosaire par exemple), qui se rendraient sur place afin que Marie trouve sa place au cœur de notre vie et qu’elle soit invitée à y apporter sa paix ?

Où garer les voitures ?
Quel grand parking ériger ?

Rendons hommage pour commencer à ceux qui assurent un bel entretien à ce sanctuaire marial. Cela fait honneur à toute l’équipe qui s’en occupe. Le problème qui se pose actuellement est le manque de parking. Où garer quand les lignes blanches et jaunes, fraîchement repeintes, délimitent de façon très nette le peu de places disponibles et le risque permanent de contraventions? Seulement quelque dix voitures peuvent actuellement s’arrêter avant ou après la grande allée centrale qui monte vers le sanctuaire quand ces places ne sont pas prises par ceux qui travaillent dans les environs.
Voici une suggestion pour, d’une part, pallier ce manque de parking, et d’autre part, permettre aux Mauriciens et aux touristes, d’y venir plus nombreux ou en groupes.
• Qu’une plate-bande, la plus éloignée de l’allée centrale, en direction de la Montagne des Signaux, soit aménagée en un parking bien structuré. Cela pourrait faire l’objet d’un concours ou d’une collaboration conjointe d’architectes mauriciens qui offriraient leur projet en cadeau au diocèse de Port-Louis.
• Qu’une des grosses firmes installées dans Port-Louis associe son histoire à ce nouveau développement d’un parking moderne et bien sécurisé, ce qui pourra en même temps constituer le cadeau offert à Marie Reine de la Paix, dans le cadre du 50e anniversaire de notre République.
Avec un bon parking, bien aménagé et constamment rempli de pèlerins venant de toutes les régions du pays, Marie Reine de la Paix sera plus que jamais invitée à semer son amour et sa paix au cœur de tous les Mauriciens, car elle ne refuse rien à ceux qui viennent la solliciter.
En attendant ce grand parking pour accueillir tout au long de l’année des groupes de pèlerins, que Marie reste au cœur de la prière de tous les Mauriciens, en ce mois d’août, pour que le climat social dans notre pays et dans notre monde politique soit plus sain et plus fraternel.