Teshil Gungaram (à droite) et Xavier Koenig (2e à droite) sur le Mont Kilimanjaro

Pari gagné ! Les deux alpinistes Xavier Koenig et Teshil Gungaram, ont atteint leur premier objectif : escalader les sept plus hauts sommets d’Afrique en un peu plus de quatre semaines, en préparation à leur visée finale, celle de tenter l’ascension de l’Everest. Les Mauriciens ont eu l’appui de la MUA et la semaine prochaine, une réunion sera fixée afin de connaître si cette compagnie d’assurances continuera à apporter son soutien aux deux alpinistes.

« Avant notre départ, on s’attendait à ce niveau de difficulté et arriver sur place nous avons été servis. Mais personnellement, j’étais ébloui par la beauté de la nature, je ne m’attendais pas à ce qu’il y est autant de neige et cette condition était superbe pour faire de l’alpinisme », fait ressortir Teshil Gungaram. « Je partage le même sentiment que Teshil, mais c’est surtout en Ouganda que j’ai été fasciné. Un environnement vraiment nouveau avec une forêt assez dense et la vue était captivante. C’était difficile au départ mais la flore qui nous a entourés, a été un boost mental », déclare pour sa part Xavier Koenig.

À rappeler qu’il y a quelques semaines, ils ont commencé l’aventure sportive en Ouganda sur le Mont Speke (4,890m) et le Mont Stanley (Margerita Peak, 5,109m, le plus haut sommet ougandais), le Mont Baker (4,843m) et le Mont Kenya avant d’entamer l’ascension de Mawenzi et du Kilimandjaro en Tanzanie. Par rapport aux difficultés rencontrées, Koenig nous fait part que, « c’est difficile à dire quel sommet a été le plus compliqué car les jours ne se ressemblent pas. Avec la nature changeante, on a dû simplement s’adapter. Techniquement, la montagne que j’ai le plus appréciée était le Mont Stanley en Ouganda, car nous étions passés à côté de deux gros glaciers. Le Mount Kenya a été de l’escalade pure ».

Toutefois, cette aventure n’a pas été de tout repos pour les deux Mauriciens. « Au début, nous étions tous grippés et la deuxième fois, j’ai eu un léger problème d’estomac et par la suite c’était au tour de Xavier d’être malade. Lorsque nous avons eu la grippe après avoir escaladé le Mont Kenya, nous avons dû prendre un jour de repos. Mais sur le sommet de Mawenzi, je n’ai pu le faire et Xavier a pris le relais et lorsqu’il est descendu, il a eu le même problème que moi. C’était à mon tour de gravir cette montagne », ajoute Teshil Gungaram. « Pour ma part, j’ai perdu