« Il faut trouver un moyen pour régulariser le contrat de quelque 150 techniciens à la Poste qui sont considérés comme des “freelances” alors que sur leur contrat, il est mentionné qu’ils travaillent de 9 heures à 16 heures comme d’autres employés ».

C’est ce que plaide le président de la Federation of Civil Service and other Unions (FCSOU), Narendranath Gopee. Il souligne que certains parmi eux travaillent comme “freelance” depuis sept ans. « On ne peut exploiter des employés ainsi pendant sept ans. En tant que “freelances”, ils sont privés de nombreux avantages. Le ministre tolère le travail précaire à la Poste », estime Narendranath Gopee qui dit avoir déjà soumis une lettre au ministre du

Travail pour solliciter une rencontre avec le National Computer Board, la Poste et le syndicat pour trouver une solution en vue de la régularisation du contrat des personnes concernées. Ces personnes qui détiennent des certificats, selon le président de la FCSOU, ont été recrutées dans le cadre du programme de vulgarisation de l’informatique mis en place par le gouvernement dans les divers bureaux de poste de l’île. « Ces techniciens sont là pour guider le public. Selon la Poste, ils sont employés comme freelance. Or, sur leur contrat, il est mentionné qu’ils travaillent à des heures normales, soit de 9 heures à 16 heures, pendant une année et qu’après une année, le contrat sera renouvelé pour une autre année.

Parmi, il y a certains qui sont là depuis sept ans comme freelance. Ils sont privés de nombreux avantages. Pour la FCSOU, c’est un emploi indéterminé et il convient de les employer en permanence par un corps, que ce soit la Poste, ou le NCB ». Pour Narendranath Gopee, la balle est dans le camp du ministre à qui il a déjà envoyé une lettre. Il demande que leur cas soit régularisé.