Guyon utilise son joker

Maxime Guyon se trouve sous le coup d’une suspension de deux jours, les 1er et 2 décembre, et ne pouvait donc être en action lors du week-end international. Cependant, en France les jockeys ont la possibilité d’utiliser un joker pour repousser la mise à pied. Comme Maxime Guyon ne voulait pas faire faux bond lors de cet événement, il a fait valoir son droit et pourra ainsi viser un cinquième sacre au Champ de Mars. Mikaël Barzalona a aussi écopé d’une mise à pied pour une faute d’interférence. Cependant, sa suspension ne prend pas effet immédiatement vu qu’il avait déjà des engagements. Ce qui inquiète le Français, c’est qu’il pourrait rater le rendez-vous de Hong Kong le 10 décembre, où il sera associé à Talismanic. Ce n’est que cet après-midi qu’il décidera de la marche à suivre. C’est-à-dire s’il devra faire appel ou pas.


Belong To Me :  Chaves et non Boudot
Le tirage au sort effectué mercredi soir avait attribué la monte de Belong To Me, cheval de Rameshwar Gujadhur engagé dans la cinquième course de dimanche, à Pierre-Charles Boudot. Toutefois, le Français a, pour ne pas décevoir les propriétaires du cheval du fait qu’il monte à 57 kg et que le cheval est handicapé à 52 kg, demandé à être remplacé. Ainsi, le Mauritius Turf Club y a agréé et, parmi les jockeys disponibles, c’est le Brésilien Elione Chaves qui a été choisi pour piloter Belong To Me.


Australie et Nouvelle-Zélande de la partie
Les médias australiens ont annoncé que ces journées internationales seront diffusées en direct en Australie et en Nouvelle-Zélande pour la première fois. Sky Racing TV diffusera les courses en direct et les parieurs auront la possibilité de placer des paris en masse commune à cotes fixes à travers Tabcorp Holdings Ltd, qui est de loin le plus grand opérateur de paris dans ces deux pays. Cette enseigne a plus de deux millions d’abonnés en Australie et opère à travers plus de 5 000 betting shops. Comme cela été le cas ces dernières années, deux épreuves de cette journée internationale seront également présentées sur Équidia-France, et les paris sur la 5e course de samedi et dimanche seront effectués sur l’ensemble du territoire français et à Maurice sur le réseau PMU Moris, en concurrence directe avec les opérateurs locaux Supertote et Totelepep.


Juglall et David à Maurice
Nooresh Juglall et Derreck David, qui ont évolué à Singapour, sont actuellement à Maurice. Le premier nommé se trouve sous le coup d’une suspension de huit jours pour cause d’interférence. Aussi, comme la saison se termine dimanche et qu’il ne pourra être en action, il a préféré faire un saut au pays. David, tout comme Juglall, a exercé en tant que jockey du club. Comme il n’a pas de monte pour la dernière journée, il a décidé de mettre le cap sur Maurice. Mais ce qu’il faut savoir, c’est que son contrat n’a pas été renouvelé par les autorités de Singapour pour la saison prochaine. Turf Magazine a appris qu’il est actuellement en contact avec l’Australie, plus particulièrement à Queensland, pour un éventuel contrat.


Boutanive sanctionné en deux occasions
Jean-Roland Boutanive ne sera pas en action lors des trois premières journées de la saison 2018. Le Mauricien était sous le coup d’une suspension d’une semaine pour une faute commise avec Zen Master. Un mise à pied qu’il devait purger la semaine dernière. Cependant, il avait formulé une demande auprès des administrateurs pour commuer sa suspension en une amende. Ce qui a été accepté contre une amende de Rs 25 000. Pour la journée de samedi dernier, il a été sanctionné en deux occasions. Il s’est retrouvé avec une suspension d’une journée pour n’avoir pu empêcher Night Chapel d’entrer en contact avec Gold Medalist lors de la deuxième course. Cet incident a eu lieu à 800m de l’arrivée.Les Racing Stewards ont, par la suite, ouvert une enquête sur la monte de Suzie’s Arrow (5e course) au cours de laquelle il avait perdu sa cravache. Appelé à donner des explications, Boutanive a déclaré que sa cravache avait été prise dans son breast plate et qu’elle était tombée. Or, le film de la course a démontré que tel n’a pas été le cas. Au fait, c’est son neck strap qui s’est brisé et il n’a pas pu être établi comment il avait perdu sa cravache. Le board des Racing Stewards a estimé que Jean-Roland Boutanive a essayé de l’enduire en erreur et le Mauricien a écopé d’une suspension de deux journées.