L'embrouille des rapports politiques déjà asthéniques, à entendre tout le « macambo » autour de ce BLS et cette réforme confusément embarrassants pour les politiques de tous bords, semble mijoter des mamours hypocritement fusionnels volatilisant précipitamment comme un feu de paille. Tout laisse croire que ces pommes de discorde sont vouées à des jours tumultueux sous notre ciel aux étoiles filantes si agréables à contempler mais, se dérobant si vite à nos yeux, nous laissent rêveurs, pensifs et frileusement perplexes quant à l'avenir social du pays.
Avoir à révéler son identité ethnique et sa confession engagerait des dissensions idéologiques de nos différents partis politiques. Déjà une agitation, disons, troublante, assaisonnée d'un cancan, est dans l'air autour du communalisme qui nous hante depuis toujours.
La complexité sociale, propice à un automatisme de compartimentage, ne sied guère à une communion ethnique favorable. La table des négociations deviendrait-elle l'entremetteuse de résolutions idéales de Réforme pour une entente ethnique infaillible tant souhaitée pour le pays ? Réussira-t-elle ou y émergera-t-elle une atmosphère divergente qui risque de répandre une odeur sui generis et un louvoiement préludant des ondes de mésententes démocratiques ? L'étoile d'espérance d'un métissage culturel sera-t-elle le lubrifiant pour recueillir des dividendes de paix dans toutes les sphères de la société et refouler un climat anxiogène.
Le « mauricianisme » avec ses charmes imaginaires, restera-t-il pour longtemps encore irréalisable comme souffrant de myopathie et ne pouvant élucider présentement certains égarements et fanatismes ethniques. Tout laisse prévoir qu'il fera bel et bien ses vieux os pour encore un bon bout de siècle, tout en se mussant la tête dans des ressentiments ethniques.
Déjà les défiances de notre société rechignent la tactique du parti au pouvoir dans son entêtement calculé de renvoi des élections et des positionnements politiques malvenus. Ce parti dirigeant s'évertue, me semble-t-il, à réprimer l'opposition dont l'avancée politique indique un regain de popularité au grand dam d'un proche porte-parole qui tournoie, comme atteint de la danse Saint-Guy, et exhibant une contenance aigrie. Pourquoi bomber le torse en extériorisant sans circonlocutions la platitude de propos caractérisant des sentiments à allure haineuse, comme ceux d'une certaine élue du pouvoir, contre l'opposition et son leader ? Craignent-ils le « carreau canne » avec cette réforme et son BLS ? Pourtant c'est le moment salutaire d'accorder ses violons sans en briser l'archet !
Le parti au pouvoir, repu, me semble-t-il, dans son cocon étatique d'un autre temps, et trop assuré de son embonpoint enchâssé dans des conjonctures confortables entourées d'une claque se faisant bon enfant et se plaisant de n'avoir pas droit au chapitre, s'égare dangereusement. C'est intriguant d'observer nos politiques tenant les rênes du pouvoir s'adonnant à des manèges impopulaires, car ignorant l'auguste vertu de différencier estime et popularité, ils risquent à devenir les artisans de leur propre malheur - le peuple n'étant plus si niais comme avant, mais soif de vérité et de justice dans le secret du cœur. Ce qui peut faire penser à Ronsard dans sa comparaison poétique : la rose hier triomphante, aujourd'hui fanée, ou celle de la jeune fille dont la beauté est éclatante, mais la santé frêle !
Les marginalisés y compris les délaissés, pauvres dans leur humanité, et le peuple en général aux prises avec le coût exorbitant de la vie, ne veulent plus de cette jobarderie. Effondrant de misère et de morosité mais ne voulant plus être des singes bénis de foire, ils aspirent à chambouler ce cocon étatique doré d'où ont rayonné pas mal de complaisances à des protégés et certains conseillers incompétents.
Un recensement à des fins d'intérêts statistiques (ethniques ou religieux) est essentiel et bienvenu mais il ne faudrait pas qu'il soit subtilisé perversement en un éventuel recensement communal à des fins électoralistes car ce ne serait qu'un jeu de yoyo répugné par tous - la claque et les thuriféraires exceptés !
Cette embrouille politique et ses interrogations indémaillables paraissent incompatibles à l'angoissante réalité mauricienne pour conjuguer efficacement cette passionnante Réforme et son casse-tête de BLS qui risquent d'engendrer, une fois encore, des magouilles sous-jacentes.
Ne faudrait-il pas plutôt converger vers une réforme de la démocratie, la bonne et la vraie, et une restructuration plus appropriée du BLS, le tout empreint de justice pour que, envers et contre tout, le pays devienne une oasis où il fait bon vivre. Un zeste d'inclusion de la « Représentation Proportionnelle » mais intelligemment ficelée y apporterait peut-être l'équilibre souhaité par tous.
Plusieurs des avenues proposées jusqu'ici par le pouvoir et autres politiques semblent douteusement inefficaces à certains secteurs ethniques et aux petits partis car cette triste affaire de Réforme et de BLS bute contre les étranges réalités de ce carrefour de civilisations et d'empreintes culturelles diverses à jamais indéracinables.
Pour débroussailler cet imbroglio infernal, une consultation populaire est devenue foncièrement essentielle et obligatoire pour la quiétude du pays et pour faire taire la grogne des palabres car d'aucuns, des arcanes du pouvoir, par de vains et rusés propos veulent décerveler le peuple pour en tirer des gains électoralistes.
Puisions-nous souhaiter qu'au lieu de cette réforme électorale, une bonne Réforme Démocratique accompagnée d'une restructuration du BLS, ce mal qui dans le contexte actuel paraît nécessaire, rapprocheraient le pays à la ligne bienfaitrice d'un large horizon présageant une cadence politique allègre et saine sans entraves de favoritisme, d'arrogance et d'injustice, mais de stabilisation inconditionnelle d'unité nationale bien équilibrée ethniquement pour l'avancement et le bien de tous ?
Commentaires
@Paul: J'espère que j'ai réussi à comprendre le sens de votre message dans cet article plein d'entrecroisement des expressions, adjectifs, conjonctions, adverbes et des vocabulaires qui ne peuvent même pas être égalés par les ruisseaux sans fin et cours d'eau de notre petit ile oasis arc-en- ciel. Je suis d'accord avec vous, quelque chose qui surprend moi-même, en ce que les postures différentes sans fins sur le BLS sont devenues une honte nationale. Je dois ajouter que je trouve ça dégoûtant ; cependant, il me donne un aperçu du niveau d’ordure putride dont nos politiciens sont capables de fonctionner.
Vous proposez une réforme démocratique, au lieu de tous ces balivernes du BLS. Ce faisant, vous avez mis le clou là où il est nécessaire. Je voudrais que vous développiez cette idée, et nous dire quel genre et forme de régime démocratique et de gouvernement que vous avez à l'esprit, et comment pouvons-nous y arriver. Je suis sûr que vous allez répondre avec quelque chose de merveilleux et cohérente correspondant à la beauté naturelle de notre île arc en ciel, sans épargner une pensée où envoyer nos parlementaires "assidus", épuisés et manqués d'idées. En fait, ils n'en avaient aucune en premier lieu. Ceci est mon humble avis, et je ne veux pas l'imposer à personne d'autre pour le pur respect des valeurs démocratiques et libérales. Il me fera plaisir de lire de vous, encore une fois, malgré la maladresse qui s'ensuivra quand ma langue hésitera à battre en essayant de prononcer ces nombreux mots inhabituels qui apparaissent en succession rapide dans chacune de vos phrases qui semblent toutes être complexes ou composées.
Je dois ajouter que ce sera un plaisir, même si vous corrigiez les nombreuses erreurs que j'ai « pues » faire dans ce qui précède. Mais, monsieur, votre français est impeccable!
A "Zess Touyy Konesans". Votre ton bébéte, teintée d'ironie déguisée malicieusement, me laisse deviner que les adjectifs, adverbes et expressions de mon article sont au-delà de votre esprit entartré de pauvreté intellectuelle et linguistique. Ces expressions, pourtant assez courantes qu'étonnamment vous qualifiez de complexes et composées, semblent vous donner une urticaire cérébrale; mais je n'y puis rien pour un cas désespéré comme le vôtre, hormis, peut-être, vous suggérer un saut vers un centre spécialisé de scoiarité pour retardés linguistiques, pour ne pas vous souhaitez autre chose - l'impolitesse n'étant pas de ma culture.Toutefois,je vous plains car pour descendre à votre niveau il faudrait se résoudre à écrire ce qui probablement serait du palier de votre insignifiante et nauséeuse portée. Comme,disons, le "palangouli"ou l'étrange "madame céré" qui doivent être votre vocabulaire de prédilection, mais je ne m'y entends guère dans ce champ handicapant de bêtises grotesques d'orthographe lexicale et grammaticale. Sans être rude à votre égard, vous êtes probablement partisan de ceux qui écrivent "lafwa" pour "la foi" et j'en passe.Tout cela, hélas, est une autre triste histoire qui, à mon humble avis, ne serait que pure catastrophe intellectuelle à rendre dingue notre jeune génératiion.
Je ne réponds jamais à des conneries comme les vôtres, mais pour une fois j'ajouterai encore quelques mots. Comment peut-on écrire sans se servir d'adjectifs, d'adverbes et de conjonctions qui,comme un simpliste, vous me le reprochez,puisque n'ayant rien compris de mon texte ? Pourquoi donc en utilisez-vous copieusement dans votre absurde commentaire, vous qui sembliez être au régime sans adjectifs, sans adverbes et ni conjonctions? Un peu comme ce régime sans sel que vous préconise votre ministre de la santé aux manières assez pédantes. De plus,qu'insinuez-vous par "entrecroisement" et "phrases toutes complexes et composées? Pardi! Si vous ne savez plus bien compter ni lire, demandez au boutiquier du coin un abaca pour vous donner le compte des vôtres car vous en faites, bien vous,un usage assez abusif d'adjectifs et d'adverbes, mais pauvrement et à mauvais escient. Puis-je vous demander, en supplément, pourquoi ne faites-vous pas l'affreuse tapée de vos critiques à visage découvert au lieu de cacher votre identité sous ce pseudonyme "Zess Touyy Konesans" qui, telle une serpillère nauséabonde d'où dégoulinent de dégoûtantes choses, agirait si bien comme une cagoule faite sur mesure pour votre auguste tête pour masquer votre honteuse couardise. Ce genre absurde de commentaire, comme le vôtre, me laisse indifférent mais, malgré tout, je préfère vous tranquilliser par une réponse brève et cohérente, sans entrer dans les détails qui seraient hors de portée de votre petite cervelle, et vous la laisser palataliser au lieu de vous laisser battre votre langue jusqu'à un érésipèle lingual. Aussi,je redis qu'il vaudrait mieux d'une Réforme Démocratique à la forme apollinienne - lisez Homère vous comprendriez peut-être le sens de ce mot - empreinte de justice et d'égalité au lieu d'une Réforme Electorale,imposée sans consultation populaire et donc sans permettre au peuple de cette République de choisir librement. Cette Réforme que Ramgoolam cherche encore comme une aiguille magique dans un champ de cannes brûlées, traînera les pattes encore longtemps au risque de n'être finalement, à notre plus grand désarroi, que de la poudre de perlimpinpin qu'il saupoudrera notre socièté. La conclusion de votre commentaire du 29 septembre est accueillie humblement sans rien de plus.
(Paul Domingue) pour
Navinchandra pé servi BLS comme ene excuse pou pas faire aucun reforme electorale, pou continué coze cozé avec Bérenger jusqu'a 2015 et pour crée la zizzanie entre MMM et MSM. Navinchandra pé servi BLS et l'espoir d'une reforme electorale pou demobilise l'opposition. Zisse Bérenger ek so banne suivers qui croire la dans.