Si le PMSD “en bon démocrate” accepte les résultats de l’élection partielle, le parti souhaite néanmoins connaître les raisons exactes de la défaite de son candidat, Dhanesh Maraye. D’où le sondage commandité dans la circonscription n° 18 (Belle-Rose/Quatre-Bornes). C’est ce qu’a révélé le leader Xavier-Luc Duval lors d’une conférence de presse cet après-midi, déclarant que “le PMSD ne mérite pas cela”. Il trouve personnellement ce résultat “étonnant…”

“Je veux savoir exactement pourquoi ces élections se sont déroulées de cette manière et surtout pourquoi il y a eu de l’abstention parmi les Quatre-bornais”, explique Xavier-Luc Duval. Selon le leader des Bleus, certaines personnes de son électorat n’ont pas voté pour Dhanesh Maraye et d’autres n’ont simplement pas pris la peine de se rendre au centre de vote. A travers le sondage qui sera effectué dans les jours à venir, le PMSD espère rassembler les différentes réflexions des habitants de la circonscription Belle-Rose/Quatre-Bornes pour mieux aider le PMSD à l’avenir. 

“Nous pouvons tous spéculer sur l’élection à droite et à gauche. Mais nous espérons aussi savoir si ce fut une question de personnalité, une question communale, ou une insatisfaction avec un candidat ou autre”, affirme Xavier-Luc Duval. Guito Lepoigneur sera responsable de rédiger un rapport relatif aux réflexions et impressions des activistes sur cette campagne. Prévu pour la mi-janvier, ce rapport apportera un éclairage quant à l’implication même du PMSD dans cette élection partielle.

Quant à la victoire d’Arvin Boolell, au PMSD on est d’avis que c’est sa personnalité qui a dominé la campagne. “C’est quelqu’un qui a 30 ans d’expérience en politique et qui n’a pas beaucoup de critiques à son compte”, met en exergue Xavier-Luc Duval pour qui “définitivement: il y a eu un facteur Arvin Boolell dans ces élections”. Cependant, le PMSD relativise, car si le candidat PTr a obtenu 35% des voix, avec une marge d’avance sur les autres partis, “le vote des autres 65% a été divisé parmi les autres partis politiques. Quoi qu’il en soit, le PMSD concède que “cela va être plus difficile devant”. Tout sera plus dur”, estime Xavier-Luc Duval anticipant les prochaines élections.