Les résultats des deux échantillons de sang de League of Legends de l’écurie Daby, envoyés en France par Quantilab à la demande de la Gambling Regulatory Authority (GRA) ont été reçus hier. Ils ont positivement révélé la présence de l’EPO humain dans l’organisme du cheval, ce qui est totalement interdit par le code des courses.

Malgré le retard occasionné par l’épisode de DHL Maurice, les échantillons de sang de League of Legends qui ont été acheminés cinq jours plus tard que prévu, ont pu être analysés par Le Laboratoire des Courses Hippiques (LCH) en France et ont révélé sans équivoque la présence dans l’organisme du cheval de L’érythropoïétine humaine recombinante (EPO). L’EPO est un produit illicite qui permet aux chevaux d’améliorer leur performance.

 

Pour rappel ce sont des tests inopinés demandés par la GRA et encadrés par le MTC le mardi 12 juin dernier qui avait révélé cette nouvelle affaire de doping. La GRA demandait alors  au MTC, d’effectuer des prélèvements de sang sur des chevaux d’une écurie spécifique et de les faire analyser

Le MTC a alors d’élargir l’opération à deux autres écuries pour ne pas éveiller des soupçons. Le lendemain le sang de chevaux de trois écuries est prélevé et envoyé à Quantilab. Un jour plus tard la GRA et le MTC sont informés que des traces d’un produit illicite dans l’organisme du cheval League of Legends ont été détectées.

L’écurie Daby accepte de ne pas faire participer son cheval à la 12e journée du 17 juin. Un nouveau prélèvement est alors effectué sur le cheval pour une contre-analyse.

Après les errements de DHL Maurice qui prétend n’avoir pu acheminer les échantillons en France parce que ce pays interdisait des produits animaliers avant de changer de version et dire que c’était leur nouvelle politique, Quantilab récupère son colis à DHL Maurice et l’expédie en France à travers une autre compagnie, Amarex.

Hier vendredi les résultats sont parvenus et la GRA et le MTC ont été informés des résultats positifs.

Une nouvelle enquête devra être ouverte à partir d’aujourd’hui pour déterminer les parties fautives sur ce dopage qui témoigne de la faiblesse du système de surveillance actuelle. Il serait souhaitable que la politique de tests inopinés soit effectuée de façon plus rationnelle pour décourager les contrevenants.