Les opérations de nettoyage exécutées par des étudiants et le « Head of school of Fine arts » peuvent être réalisées de façon non destructive et avec le consentement du personnel de l’école. Ceci peut éviter la destruction délibérée et totale d’une oeuvre d’art.
Nirmal Hurry, professeur d’art, et plasticien de renom à Maurice nous a informés que dans le cadre d’une opération de nettoyage à l’initiative de Hans Ramduth, théoricien de l’art et « Head of School of fine Arts au MGI » que son installation « Tis so zis » se trouvait sous un escalier dans l’établissement. Le personnel de l’école d’art a été prévenu une semaine avant, mais n’a pas donné son consentement, selon Nirmal Hurry. La direction du MGI a été avertie, mais Nirmal Hurry considère cet acte comme une atteinte aux oeuvres d’art et de destruction d’ordre culturel. Selon lui, cet acte participe à une sorte d’épuration et correspond à celui d’un administrateur et non d’un artiste et « théoricien de l’art ». Les étudiants, dit Nirmal Hurry, ont arrêté les cours pendant trois jours pour participer à cette opération. L’artiste, qui n’a récupéré que quelques boulons provenant de son oeuvre, considère que c’est un acte grave pour éliminer tout ce qui n’entre pas dans la nouvelle vision du « Head » de l’école d’art. Dans le domaine culturel, le symbole est important, déclare Nirmal Hurry qui a été sollicité pour « vine ramasse to travay… » Pour l’heure, nous n’avons pas pu obtenir la version de M. Hans Ramduth.