Des employés de collèges privés subventionnés devant se rendre régulièrement à la Private Secondary Education Authority (PSEA) pour raisons administratives sont très irrités, disent-ils, par un nouveau système de contrôle à l’entrée, en vigueur depuis quelques jours. Ce n’est pas qu’ils refusent de décliner leur identité à l’arrivée, mais ils sont mécontents de la façon de faire de deux officiers en poste à l’entrée, ainsi que des nouvelles procédures de vérification, les obligeant à attendre pendant très longtemps avant de pouvoir rencontrer les officiers concernés.

Un employé d’un collège privé qui s’est rendu à la PSEA durant la semaine pour déposer des documents et s’enquérir de certaines informations pour son école se plaint d’abord de l’attitude de deux officiers à l’entrée envers les visiteurs. Il se dit furieux « d’avoir passé plus de temps que prévu » dans les locaux à cause justement du nouveau système de contrôle. « Un quart d’heure aurait suffi pour les quatre questions spécifiques pour lesquelles je me suis rendu à la PSEA mais cette fois cela m’a pris pas moins de deux heures à cause justement des nouvelles procédures. Les supervisors ne peuvent plus recevoir les visiteurs qui viennent pour affaire officielle dans leurs bureaux », raconte cette personne.

« Nous avons aussi subi à l’entrée un interrogatoire serré par deux réceptionnistes sur les raisons de notre présence et elles ont manqué de tact dans leur manière d’aborder les visiteurs. A real insult to professionals of education ! » soutient pour sa part un cadre d’un collège. La Managers Private Secondary School Union, mise au courant des problèmes de ses membres relatifs au système de contrôle d’accès, enverra dans la semaine une lettre de protestation à la direction de la PSEA avec copie au ministère de l’Éducation.