La présidente de la République, Ameenah Gurib-Fakim, a estimé que le secteur de la logistique et du transport se trouve « à la croisée des chemins » car « s’il fait face à des défis sérieux, il y a, dans le même temps, un nouveau fourmillement d’opportunités qui ont été lancées, particulièrement avec l’accélération du commerce mondial ».
Intervenant jeudi soir à la cérémonie de clôture de l’Africa Forum 2016 sur la logistique et le transport à l’hôtel Intercontinental, à Balaclava, Ameenah Gurib-Fakim estime qu’il y a une « pression énorme » sur les fournisseurs de services de la logistique et du transport pour des services meilleurs et sophistiqués, ainsi que pour le mouvement rapide de marchandises et à moindre coût. « Il est encourageant de constater que l’industrie de la logistique s’élève contre ces défis et s’adapte aux changements dans le climat du business », a-t-elle observé.
Selon Ameenah Gurib-Fakim, les tendances modernes de la globalisation et l’avancement technologique a amené l’information et la communication, qui contribuent à rendre le transport plus facile et plus rapide. « La contribution du secteur de la logistique à la croissance économique d’un pays ne peut donc être sous-estimée. Et l’équation est simple : plus le secteur de la logistique et du transport est efficient, plus le taux de la croissance économique et du développement augmente », a-t-elle fait ressortir.
La présidente de la République dit aussi « ne pouvoir imaginer un pays survivre sans un secteur de la logistique et du transport effectif et efficient ». Elle développe : « L’industrie de la logistique et du transport est connue pour jouer un rôle clé dans le circuit logistique tout en connectant les différents pays et en transmettant et partageant les technologies modernes. » De fait, elle dit croire que « si nous devons capturer de manière significative les opportunités qui s’offrent dans le commerce international, nous avons à réoutiller, à recycler et à améliorer la capacité de notre main-d’oeuvre, particulièrement dans un monde où la technologie évolue et où la révolution croissante dans le secteur des télécommunications est en train de créer une économie de marché global ».
Selon elle, la région tient de nombreuses promesses pour les professionnels, « d’autant plus que de nombreux pays africains ont encore besoin d’investissements significatifs dans le développement infrastructurel, tels les ports, les aéroports, les routes, de même que les chemins de fer ». Selon Ameenah Gurib-Fakim, la logistique et le transport constituent « une source vitale de génération de revenus », de même que de création d’emplois en Afrique.