LORS D’UNE RANDONNÉE: Un élève du Collège Adventiste meurt noyé

Nicodème Aglaë, 16 ans, élève au Collège Adventiste, a connu une fin tragique lors d’une randonnée aux Sept Cascades à Henrietta hier. Il s’est retrouvé en difficulté alors qu’il voulait nager dans un bassin profond de 60 m. L’adolescent a rendu l’âme avant d’être transporté à l’hôpital de Rose-Belle. Le Groupement d’Intervention de la Police Mauricienne (GIPM) a eu fort à faire pour repêcher son corps.
Profitant de la dernière semaine de vacances, 28 jeunes de Form III et IV du Collège Adventiste, accompagnés de quelques enseignants et de membres du non teaching staff, s’étaient rendus aux Sept Cascades à Henrietta pour une randonnée. Le groupe était accompagné d’un guide. À 14 h, les randonneurs arrivent à la quatrième cascade. Trois collégiens décident alors de se baigner dans le bassin au pied de la chute d’eau, profond de 60 m. Quelques minutes plus tard, Nicodème Aglaë rejoint les trois adolescents. À peine dans l’eau, il se retrouve en difficulté et ne peut nager. Alertés, ses amis tentent de le retirer du bassin mais réalisent qu’il s’enfonce davantage vers le bas. Entre-temps, d’autres élèves et des enseignants, pris de panique, parviennent à l’aide d’une corde à le retirer de l’eau. Nicodème Aglaë est inconscient. Ses amis essayent de le réanimer mais en vain.
Vers 15 h 30, la police arrive sur les lieux et tente à son tour de réanimer le jeune homme. Les policiers sont par la suite aidés par l’équipe de secourisme paramédical de Vertical World. « Pendant une heure, indique Krish Hurdowar, le responsable, nous avons tout tenté pour ramener le jeune homme à la vie mais il était trop tard ». Nicodème Aglaë a été transporté à l’hôpital de Rose-Belle à des fins d’autopsie. Son décès a été attribué à l’asphyxie sous l’eau. Le corps de la victime a été remonté par l’hélicoptère du GIPM, qui a dû intervenir du côté de Magenta vers Rivière-Noire pour accéder au site. Une opération qui a pris une vingtaine de minutes. Les autres randonneurs, tous en état de choc, ont par la suite été transportés chez eux. Par ailleurs, l’équipe de secours aurait pris du temps pour localiser le groupe en difficulté. En arrivant vers le bas, la communication devenait impossible et les secouristes ont dû se débrouiller pour localiser les randonneurs.