L’Attorney General, Maneesh Gobin, a assisté hier à un atelier de travail du Human Rights Periodic Reports and Review qui, depuis la célébration du 70e anniversaire de l’adoption de la Déclaration universelle des droits humains, organise plusieurs rencontres pour établir la manière d’implémenter des recommandations.

Ces dernières ont été compilées dans cinq Pe- riodic Reports, qui ont été envoyés à l’African and UN Human Rights Treaty Bo- dies 2015. Maneesh Gobin évoque un manque de coordination au niveau du pays entre les instances gouvernementales, les Ong et la société civile. Il estime qu’il faut avoir une meilleure approche afin d’encourager les bonnes pratiques.

La National Human Rights Commission a dans ce sens lancé un compendium des différents docu- ments et rapports soumis. Les Human Rights Officers de différents minis- tères, des Ong, le représentant de l’Office of the United Nations High Commission for Human Rights ainsi que l’UNDP ont participé à cet atelier de travail qui avait pour but de voir comment implémenter les recommandations faites par Maurice dans ses rapports. Maneesh Gobin dit remarquer que les diverses parties respon- sables des droits humains travaillent sans une coordination appropriée alors que, dit-il, pour faire se rapprocher des objectifs, il devrait y avoir une concer- tation à tous les niveaux.

Il aévoqué un«lack of meaningful engagement ». Cette année, la Journée des Droits de l’homme donne le coup d’envoi à une année d’événements marquant la célébration prochaine du 70e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme, un document fondateur ayant proclamé les droits inaliénables de chaque individu en tant qu’être humain, sans distinction de race, de couleur, de sexe, de lan- gue, de religion, d’opi- nion politique ou de toute autre opinion, d’origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou autre situation. Il s’agit du document le plus tra- duit dans le monde et disponible en plus de 500 langues.