Cette performance a été réalisée grâce aux résultats améliorés de certains secteurs d’activité, dont les services financiers, et ce en dépit des conditions d’opération difficiles auxquelles ont fait face d’autres secteurs, tels celui du sucre. Le groupe IBL a dégagé un chiffre d’affaires de l’ordre de Rs 8,6 milliards pour le trimestre se terminant au 30 septembre dernier, contre Rs 7,7 milliards pour le trimestre correspondant de 2016.
Les revenus de plusieurs pôles d’activités ont été en hausse : “Building & Engineering” (de Rs 1,9 milliard à Rs 2,6 milliards), “Commercial” (de Rs 2,8 milliards à Rs 3 milliards), “Financial & Other Services” (de Rs 890 millions à Rs 1,06 milliard), “Logistics” (de Rs 395,4 millions à Rs 425,4 millions), et “Manufacturing” (de Rs 1,6 milliard à Rs 1,7 milliard). Pour ce qui est des profits opérationnels, on observe une légère hausse du côté du segment “Building & Engineering” (de Rs 212,5 millions à Rs 217,1 millions), du secteur “Financial & Other Services” (de Rs 2,7 millions à Rs 28,7 millions) et du pôle “Properties” (de Rs 27,7 millions à Rs 39,8 millions).
La direction du groupe rapporte une contribution importante de la banque AfrAsia, en tant que compagnie associée, aux résultats trimestriels. Mention est également faite dans son rapport de la croissance satisfaisante affichée par Manser Saxon Group, de la bonne tenue des deux “flagship brands” que sont Winner’s et BrandActiv, de l’apport du secteur hôtelier (LUX*) malgré la fermeture, pour rénovation de l’établissement LUX* Grand Gaube, et de la hausse du chiffre d’affaires de Phoenix Beverages Ltd. Cependant, un certain nombre de secteurs, dont celui du traitement du thon (en raison de l’imposition des quotas et de l’évolution défavorable du taux de change) ainsi que l’activité agricole, ont eu à faire face à un environnement difficile. Dans ce dernier cas, les résultats du groupe Alteo ont été affectés par la baisse du prix du sucre pour les opérations locales et par une réduction de tonnage de cannes au Kenya. Les activités sucrières du groupe en Tanzanie demeurent florissantes.
Le conseil d’administration estime que les perspectives de croissance du groupe sur les moyen et long termes sont encourageantes. Il vient par ailleurs de déclarer un dividende intérimaire en hausse de 11% à 20 sous par action.