335 incidents ont fait l’objet d’une vérification” par l’équipe d’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR) lors du premier tour du Mondial 2018, a annoncé hier la FIFA qui revendique un taux de décisions correctes de 99,3% grâce à elle, contre 95% sans.

“Au cours de ces 48 premiers matches du Mondial, tous les buts (122 sur la phase de groupes) ainsi qu’un bon nombre de situations ont été vérifiés, au total il y a eu 6,9 visionnages par match en moyenne”, a expliqué le patron de l’arbitrage à la FIFA, l’ancien arbitre italien Pierluigi Collina. “Et sur ces 335 vérifications, 17 ont donné lieu à un examen par la VAR”, a-t-il précisé.

“Dans 14 des cas, l’arbitre s’est déplacé sur le bord du terrain, tandis pour les 3 autres cas le visionnage n’a été effectué que par l’arbitre VAR situé dans la “VAR room”, a en- core exposé Colina, selon qui ces trois incidents correspondent “à un hors-jeu, un incident dans la surface et une erreur d’identité”.

Au total, 14 décisions ont été changées lors de ce premier tour après utilisation de la VAR, et 3 confirmées: 1 penalty sifflé et 2 qui n’avaient pas été donnés avec raison. Au final, sur les 335 incidents analysés, 95% des décisions arbitrales étaient correctes, mais les 14 changements de décisions décidés après recours à la VAR font grimper le pourcentage de bonnes décisions à 99,3%, revendique la Fifa.

Le temps moyen pour un recours à la VAR a été de 80 secondes lors de ce Mon- dial, le premier avec le re- cours à l’assistance vidéo à l’arbitrage. “Dans certains cas, la décision aurait pu être donnée plus tôt, mais l’arbitre a veillé à prendre quelques secondes supplé- mentaires pour être certain de prendre la bonne décision”, a commenté Pierlui- gi Collina.