« Les anciens conseillers d’Ameenah Gurib Fakim avaient un agenda politique pour ternir l’image du gouvernement », c’est ce qu’a soutenu le député du MSM, Zouberr Joomaye, durant la conférence de presse du gouvernement ce samedi. Il soutient en effet que lorsquel’ex-Présidente de la République était toujours en fonction et sur le départ, ses conseillers voulait nuir au gouvernement et du Premier ministre. « Nous laissons désormais le peuple de tirer ses propres conclusions. Le gouvernement prendra ses responsabilités une fois que la commission soumettra son rapport », soutient Zouberr Joomaye.

En ce qui concerne l’interrogatoire d’Alvaro Sobrinho durant la semaine, Zouberr Joomaye affirme que le gouvernement laisse l’ICAC faire son travail en toute indépendance. « Cela prouve que le gouvernement a la ferme intention de faire toute la lumière autour des allégations que l’opposition et une partie de la presse ont fait concernant l’homme d’affaires angolais et ceux qui l’ont permis de venir à Maurice ».

Autre point abordé durant cette conférence, l’Affaire Amicale. Selon le député du MSM, les quatre anciennes détenues de l’affaire l’amicale ont retrouvés la liberté sur une base humanitaire. Il avance que le Judicial and Legal Provisions Bill, approuvé le 25 juin 2018 au parlement, n’était pas rétroactif, et ne permetter donc pas d’inclure les condamnés de l’affaire Amicale.

Il explique d’ailleurs que c’est une lettre de leur avocat, envoyée à la commission de pourvoi en grâce, qui demander de les inclurent. La commission de pourvoi en grâce a par la suite consentit à leur libération.

Zouberr-joomaye estime que malgré qu’ils ont toujours clamé leur innocence, c’est désormais aux quatre anciens détenues de venir le prouver par les moyens légaux qu’ils étaient effectivement innocents. « Aujourd’hui, ils sont considérés comme des condamnés qui ont finit d’accomplir leur peine de prison », ajoute le député.

En ce qu’il s’agit congrès du PTr hier à Bel Air qu’il qualifie de fiasco, le porte-parole du gouvernement affirme que le peuple doit analyser le comportement et le language du leader du parti travailliste, Navin Ramgoolam. « J’ai noté que le ton de son discours était orienté vers la vengeance personnel », affirme-t-il.