En marge d’une série de rencontres autour du roman Tropiques de la violence, la romancière mauricienne Nathacha Appanah, qui vit en France, a accordé un entretien au Mauricien en juin dernier. « Je reste persuadée que tout le monde peut écrire, mais que pas tous ne veulent écrire », affirmait-t-elle. Et d’observer : « Ce qu’on ne dit pas assez, c’est qu’écrire, c’est du travail. C’est un travail laborieux. C’est ce qui fait que beaucoup de gens arrêtent. » Nathacha Appanah était à Maurice à l’intiative de l’Institut français de Maurice (IFM) pour des rencontres publiques et scolaires de même qu’un atelier d’écriture à l’intention des jeunes.