Partielles au No 18: le MSM hésite

Les élections partielles provoquées par Roshi Bhadain à Belle-Rose/Quatre-Bornes donne du fil à retordre au MSM. Un fort courant pousserait le parti à ne pas y participer, avec une majorité des membres du Bureau politique contre. Mais la décision finale n’a toujours pas été arrêtée, malgré les longues discussions lors de la réunion d’hier à ce sujet. Même si au sein de l’alliance Lepep, on laisse entendre que le gouvernement n’a rien à y perdre, pour certains, ces élections représentent un certain enjeu par rapport à la crédibilité du MSM. D’où les hésitations des décideurs. «En temps et lieu», dit-on, une décision devra être prise.

La tête d’un haut cadre réclamée
Son arrogance dérange au plus haut point.  Frustrés, les employés d’AML souhaitent la suspension de ce haut cadre des Resources humaines, proche du CEO et de l’ex-Cchairman. Cela, afin qu’une enquête puisse être initiée par ICAC sur le fameux rapport de l’audit interne entre décembre 2014 à ce jour et laisser ladite enquête suivre son cours. Dans le sillage, ces employés — qui ont ras le bol de la politique d’AML de terrer des informations — sollicitent la collaboration du CEO d’ATOL pour qu’il vienne de l’avant et dise toute la vérité sur la situation au sein de l’entreprise.

Le VPM recadré par le PM
“Mo labouss kapav fer dibien mé samem kapav fer gagn lamerdman”, dixit Showkutally Soodhun. Il ne croyait pas si bien dire. Et il l’a appris vendredi. Il tournera désormais sept fois sa langue dans sa bouche avant de débiter quoi que ce soit, car le Premier ministre l’a effectivement rappelé à l’ordre. Pravind Jugnauth a fait comprendre au vice-Premier ministre qu’il s’attendait à ce qu’il s’abstienne de faire des déclarations qui sapent les travaux du gouvernement et embarrassent surtout le MSM. À bon entendeur…

Des avocats ciblés refroidis
La Commission d’enquête sur la drogue et le travail de son président sont pointés du doigt par certains avocats dont les noms font la Une des journaux, ces derniers jours. Ils n’ont pas hésité à en faire part au plus haut niveau de leur parti, avec pour résultat que leur leader a réitéré sa volonté de traquer tous les acteurs impliqués dans des actes illicites de trafic de drogue. Bien qu’il ait exprimé sa sympathie envers ces avocats réfractaires, le chef, refusant de se prononcer sur le travail de cette Commission, a refroidi leurs ardeurs, leur demandant de s’abstenir d’exprimer leurs contestations en comité, mais de déballer leur sac sans réserves, preuves à l’appui, à la Commission.

BB/RH : pas de quorum
Est-ce le fait d’avoir maintenu ce maire du Muvman Liberater Ken Fong à son poste à la mairie de Beau-Bassin/Rose-Rill qui a jeté un froid dans les rangs des conseillers des villes-sœurs? C’est la question que se posent cadres et administrés après que la réunion du conseil, prévue pour le 10 juillet, fut renvoyée, faute de quorum. La réponse semble être affirmative puisque ce ne sont pas seulement les édiles apparentés MSM qui sont mécontents ne pas avoir eu leur tour de diriger la ville mais également ceux du ML qui souhaitaient que le gâteau soit partagé en famille, comme c’est la tradition au parti. Mais ce qu’ils ne savent pas, c’est que leur parti a un gros problème de quorum partout, comme à Quatre-Bornes, cette semaine, où une grande réunion du comité régional a été transformée en petit comité.
 
Promotion pour une critique des Jugnauth
Une question taraude les employés des casinos, celle de savoir qui a encore la haute main chez eux. Pour la bonne et simple raison qu’il se chuchote qu’une employée qui a proféré des insultes grossières devant témoin à l’endroit de Sir Anerood Jugnauth et de son fils Pravind soit en pole position pour décrocher une promotion alors qu’elle a été l’objet d’une lettre de dénonciation en janvier 2016 et qu’elle a été surprise en train de dormir sur son lieu de travail. Si elle n’a rien eu, un de ses collègues qui s’est retrouvé dans le même situation, a, lui, été suspendu. La méritocratie au niveau de la SIC, connaît pas!