Souvent cité comme référence par les gouvernements mauriciens dans bien des domaines, allant du secteur de l’éducation à la planification urbaine, en passant par la gestion des déchets… Singapour représente sous bien des aspects un exemple à suivre sauf en ce qui concerne les libertés fondamentales. Ce pays, qui a fêté ses 50 ans d’indépendance il y a tout juste deux ans, et à qui d’ailleurs l’État mauricien fait appel à l’expertise fréquemment, dont pour l’introduction du Metro Express, pourrait inspirer les dirigeants locaux et les citoyens mauriciens. Notamment en matière de planification routière ! Le pays a en effet décidé d’appliquer une politique de « No more cars ». Politique qui prendra effet en février 2018 selon les médias et qui verra ainsi contenir  la congestion routière dans le pays, d’autant que l’Etat annonce  privilégier le transport en commun. A l’heure où les débats se passionnent autour de l’introduction du Metro Express, tenant compte que l’étude de faisabilité de ce projet d’envergure a été réalisée pour Maurice par les Singapouriens eux-mêmes, cette mesure peut-elle être envisagée à Maurice ?