« Dans quelques semaines pu ena enn lot scandale internatione ki pu vinn tape lor nu latet ». Ce sont les propos du leader des mauves, Paul Bérenger aujourd’hui samedi 31 mars, lors de la conférence de presse hebdomadaire du parti à l’hôtel Labourdonnais au Caudan.

Toutefois Paul Bérenger n’a pas pipé mot sur cet éventuel scandale qui arrive très prochainement. La rentrée parlementaire, l’affaire Sobrihno, la saga BAI et l’affaire Medpoint ont été les plusieurs points abordés lors de cette rencontre. Une bonne partie de la réunion a été consacrée aux travaux parlementaires du mardi 26 mars. « li triste de constate ki la rentrée parlementaire finn ena plus de cover up et moins de transparence ki jamais. Pu lafer Sobrihno, l’affaire fine refere a l’ICAC ki pena okun credibilite au lieu enn commission d’enquete », a déclaré Paul Bérenger. Ce dernier déplore la manoeuvre du gouvernement face à ce scandal, surtout concernant le banking licence de l’homme d’affaires. « Pravind ti annons fierement ki le banking licence d’Alvaro inn suspendu le jour de la PNQ. Li pena seulement enn Banking Licence mais trois les autres licences. Pe atann prochain PNQ pu revok sa trois permis la? li ti bizin fini revoke ! » 

Le leader des mauves a aussi été très critique envers la gestion de l’affaire BAI notamment au sujet des emprunts du gouvernement pour le remboursement des clients du Super Cash Back Gold et de Bramer Asset Management. « Seki nune apranen, se ki gouvernement a travers le National Property Fund,  finn emprunte pu pey sa bann compensation la : Rs 3.5 milliards à la banque de Maurice, Rs 6.4 milliards à quatre autre banques privés et zot enkor doit » a-t-il fait ressortir. Selon Paul Bérenger, l’affaire BAI est un trou de plus de Rs 5 milliards dans les caisses de l’état.

Lors de ce point de presse, Paul Bérenger n’a pas maché ses mots face au leader de l’opposition, Xavier Luc Duval : « Bann PNQ de Xavier se enn flop, pena nanier de concret, li pa conn fer travail. Lorla, savoir-faire ek manier li pena ! » a-t-il lancé.