Alors que les pharmaciens de l’État non plus ne sont pas satisfaits des recommandations du PRB, des pharmaciens du privé, agacés par les « mauvaises conditions » de travail dans leur secteur, sont à pied d’oeuvre depuis plus d’une année pour la mise sur pied d’un premier syndicat pour défendre leurs droits. Les procédures administratives auprès du Registrar of Associations pour concrétiser leur projet sont presque finalisées et dans pas très longtemps l’Union of Pharmacists sera lancée. Selon les initiateurs, 75 pharmaciens dont de nombreux jeunes leur auraient fait part de leur intention d’adhérer à ce syndicat.