Croire, c’est pouvoir ! C’est l’un des préceptes majeurs du développement de la force intérieure. De la théorie à la pratique, sauter le pas requiert une estime de soi qui s’acquiert par l’adoption d’une certaine philosophie de vie. Santosh Rao, volontaire et enseignant pour la fondation Art de Vivre, offre de précieux conseils en la matière.
La force intérieure, c’est “la capacité de faire face aux conditions stressantes liées à nos vies, dont les aptitudes mentales et physiques, afin de confronter toute difficulté qui se présente devant nous. C’est donc la croyance de pouvoir réussir l’impossible tout en sachant que le “Je” n’est pas celui qui agit”. Pour solidifier son moi intérieur, plusieurs pratiques peuvent être adoptées, selon Santosh Rao. Il importe d’aborder différents aspects de l’individu au niveau du mental, de l’émotion, du physique et de l’environnement.
Le yoga, la méditation, le Pranayama (respiration) sont quelques-unes des pratiques à adopter dans la recherche de sa force intérieure. Notre interlocuteur parle aussi de plusieurs programmes dispensés par la fondation Art de Vivre afin de combler ses lacunes, comme le cours Joie de Vivre, qui concerne le service aux autres. “C’est une formation qui aide à développer notre force intérieure et nous rend capables mentalement, physiquement, émotionnellement, socialement et spirituellement”, souligne l’enseignant. Santosh Rao souligne qu’il y a “plusieurs facteurs qui peuvent avoir une influence sur nos capacités intérieures, dont le temps, l’espace, la bonne compagnie, nos sources d’inspiration et de motivation”.
Trop souvent, l’homme se sent faible voire impuissant devant la fatalité de son existence. L’enseignant estime que “plusieurs éléments peuvent être mis en cause dans le développement de ce sentiment” : les expériences de la vie, l’attachement, l’enchevêtrement de plusieurs situations, l’envie, l’obsession, la jalousie, l’avidité, la colère, l’arrogance, le stress de la vie quotidienne. “Ce sont des éléments qui font que l’homme se sente impuissant.”
Quand l’énergie est à son comble, personne ne se sent faible, triste ou maussade. Le changement d’énergie s’opère quand l’homme se demande : “Que puis-je faire pour les autres” au lieu de “Qu’est-ce que je veux pour moi-même ?”