Le front des prix, malgré les tentatives du gouvernement d’atténuer les effets avec des mesures cosmétiques s’apparentant davantage à de la touch and go policy, continue à faire preuve de signes d’extrême nervosité. Ainsi, à la fin du premier trimestre, le compteur des prix s’affole avec le Bureau central des statistiques, confirmant que le taux d’inflation, une taxe sur les maigres salaires des plus démunis, est passé à 7,2% d’une année à l’autre, soit l’une des plus fortes augmentations depuis celle de novembre 2008 avec 8,3%. Dans de telles éventualités, les premiers signes d’un taux d’inflation à double chiffre se pofilent à l’horizon avec la Banque de Maurice, à travers la Monetary Policy Statement, mettant en garde contre des « second-round effects » de la hausse des prix.