Dans un jugement rendu ce vendredi, la Cour suprême a tranché en faveur du projet hôtelier du Groupe Currimjee qui se situe au Chaland, dans le Sud. L’appel de George Ah-Yan, qui avait perdu son premier cas devant le Tribunal de l’Environnement, a ainsi été rejeté par la plus haute instance judiciaire du pays.

Déjà en décembre 2016, les neuf points soulevés par George Ah-Yan contre le projet du Groupe Currimjee avaient été rejetés in toto par le Tribunal de l’Environnement. La Cour suprême vient renforcer et confirmer le verdict du Tribunal de l’Environnement en rejetant tous les arguments avancés par Georges Ah Yan.

Les points soulevés par Ah-Yan concernaient, entre autres, les soi-disant ‘major ecological impact’ en faisant référence à la dune, le parc marin ainsi que la plage publique.

Dans son jugement du 27 décembre 2016, le Tribunal de l’Environnement avait estimé que « the submission of the Appellants that the construction of the first phase of the project will cause major ecological impact has remained unsubstantiated by any scientific evidence ».  

Les opposants sont encore une fois venus de l’avant avec des « fausses allégations et des accusations gratuites sans aucun fondement scientifique ».

« Avec ces deux jugements en faveur de notre projet, le public comprend mieux ce qui s’est passé depuis trois ans. Ceci vient aussi confirmer ce que nous disons depuis le début : ceux qui s’opposent à notre projet ne sont pas des professionnels de l’environnement, ils ne peuvent pas prouver ces mêmes fausses allégations et veulent bloquer le projet hôtelier du groupe pour des raisons qui ne sont pas claires », soutient le Groupe Currimjee.

Le Groupe Currimjee « travaille déjà avec des scientifiques qui ont fait leurs preuves pour développer un projet sérieux, réfléchi de manière durable et dans l’intérêt du pays, notamment de la région du Sud, dans le cadre et le respect d’une licence EIA des plus strictes ».