Raj Dayal a profité des débats sur le budget pour répondre aux critiques sur les Rs 15 millions obtenues de l’État pour son renvoi comme commissaire de police. Il a brandi plusieurs jugements liés à cette af- faire pour prouver son innocence dans les faits qui lui étaient reprochés. Il en a éga- lement profité pour énumérer les projets réalisés quand il était ministre de l’Envi- ronnement.

Le député du No 9 est revenu sur sa participation à la COP 21 et les projets qui y ont été présentés. Il a cité le “green cement” d’Omnicane, « qui permet de recycler les résidus de charbon après traitement pour enlever le carbone ». Il a également rappelé que c’est lui qui a fait bannir les sacs en plastique. De même, plusieurs fronts de mer, selon lui, « ont été aménagés dans dif-

férentes régions ». Il a qualifié le gouvernement de « trend setting government » pour ses projets « novateurs en matière de développement durable ».

Raj Dayal a par la suite abordé les critiques de l’opposition à son égard. « J’ai entendu un membre de l’opposition par- ler de corruption. Je dépose ici plusieurs jugements, dont celui concernant le Line Barracks Gate. » Il a également évoqué la manifestation des journalistes devant le Parlement à la suite de l’arrestation d’Alain Gordon-Gentil, alors rédacteur en chef de Le Mag. « On avait alors parlé d’arrestation illégale. » Mais, ajoute-t-il, « la vérité, c’est qu’il a dû attendre 21 ans pour que justice lui soit rendue. » Ce qui a été « injuste » en- vers lui, à son avis, car « justice delayed is justice denied ».