Lors de la PNQ faisant référence au rapport d’audit sur l’UTM, le ton est monté entre Xavier-Luc Duval et la ministre de l’Education, Leela Devi Dookun.

Le leader de l’opposition a été rappelé à l’ordre à plusieurs reprises par la Speaker, Maya Hanoomanjee, qui a également demandé à la ministre d’écourter ses réponses. Avant de lancer un appel aux rédacteurs des réponses, leur rappelant que 30 minutes seulement sont accordées à la PNQ et qu’ils se doivent d’être brefs.

Xavier-Luc Duval souhaitait savoir si après la publication du rapport de la TEC, le board de l’UTM s’était rencontré pour décider des mesures à prendre concernant : « l’érosion de la culture de qualité » à l’UTM, le moral « au plus bas » du staff, et le nombre en baisse d’étudiants année après années, entre autres.

La ministre Dookun a indiqué que « le board s’est rencontré le 31 mai » et que « des actions vont suivre ».

Le leader de l’opposition a tenu à souligner qu’« un trio infernal se permet de sévir au sein de l’UTM et semble avoir du pouvoir sur la ministre Dookun ».

Jusqu’ici, observe-t-il, « aucune mesure n’a encore été prise vis-à-vis du Directing Manager qui se permet de faire la pluie et le beau temps sur l’UTM ».

La ministre a concédé que tout n’était pas parfait mais que l’UTM, en tant que « nouvelle université » — n’ayant ouvert ses portes qu’en 2000 —, oeuvre afin de rectifier le tir. D’où l’audit commandité par le TEC.