Quand les conditions sont propices, le marché regorge de pommes d’amour. Tellement qu’une grande quantité ne trouve pas preneurs et finit parmi les déchets. Pour éviter ce gaspillage, la Food and Agricultural Research Extension Unit (FAREI) a mis en place des techniques de transformation permettant d’éviter le gaspillage tout en donnant une autre utilité à ce légume qui se prête à toutes les sauces. Des techniques pouvant aussi bien être utiles aux planteurs qu’aux consommateurs.
C’est le cas actuellement, la pomme d’amour est si abondante que son prix est bas et le gaspillage devient presque normal. Des pommes d’amour mûrissant trop vite finissent à la poubelle sans avoir eu l’occasion de faire partie d’un menu. Sachez cependant que ce gaspillage peut être évité avec un soupçon d’originalité et de bon vouloir. Comme l’explique Shivrani Ori, senior extension officer à la FAREI, “la pomme d’amour peut être transformée en plusieurs produits qui vont conserver ses bienfaits et qui peuvent être conservés pendant beaucoup plus longtemps que si le fruit restait sur les étals ou dans le frigo. Qui plus est, après la transformation, le produit demeure tout aussi nutritif.” Elle signale que l’objectif de la FAREI est de permettre aux planteurs et aux consommateurs d’utiliser au maximum la récolte et éviter le gaspillage mais aussi de diminuer le taux d’importation de pommes d’amour transformées. De même, ces techniques aideront à pallier le manque de pommes d’amour sur le marché quand les conditions climatiques seront mauvaises.