Le Reform Party

Le torchon brûle au sein du Reform Party à l’approche de la partielle au N° 18. C’est ce qu’affirment trois récents démissionnaires du parti. Jason Soobrayen, Zayaan Hossen et Kimberly Cloridor pointent du doigt le « one-man-show » et l’incapacité du leader, Roshi Bhadain, à éviter que le parti ne « tombe dans la léthargie ». Pour eux, « le parti disparaîtra en cas de défaite à la partielle ».

Jason Soobrayen a été le plus prompt à « briser l’omerta » qui entoure « l’arrogance » de Roshi Bhadain, qualifié de « cavalier seul ». Ce démissionnaire du Reform Party l’accuse d’avoir « plombé la campagne » du parti pour la partielle au N° 18, et ce, à travers « sa volte-face dans le sillage du projet Metro Express ». Ainsi, Jason Soobrayen n’hésite pas à prédire d’une part que « les électeurs au N° 18 sanctionneront cette façon de tenter de les duper », et que, d’autre part, « le parti ne fera pas long feu en cas de défaite ».