Depuis son lancement en 2008, l’Atelier Sa nou vize est parvenu à apporter un soutien aux familles les plus démunies de Résidence Bethléem de Rose-Belle à travers plusieurs projets. Mais Alain Auriant, qui est à la tête de l’association, confie qu’elle est dans une impasse depuis le début de l’année. Sa nou vize ne bénéficie plus du coup de pouce de partenaires privés. Les activités sont donc en suspens…
Depuis le début de l’année, Sa nou vize a connu de nombreux changements. D’abord, le départ de certains formateurs, provoqué par l’incertitude d’être rémunérés. Les classes de remise à niveau destinées aux enfants et aux jeunes de la région n’ont pu démarrer, comme prévu il y a quelques jours.
Par ailleurs, l’agrandissement du centre, dont le but est d’accueillir plus d’enfants dans les meilleures conditions, a été interrompu. Alors que des personnes de la localité ont déjà bénéficié de cours de puériculture, le Day-care centre, qui devait être une solution pour les mamans qui ne savent où laisser leurs enfants quand elles se rendent au travail, ne peut toujours pas être lancé. “Sans l’aide de nos partenaires et des autorités, nous ne pouvons mener à bien nos projets. C’est ensemble que nous pourrons regarder l’avenir. Celui sur lequel dépendent des enfants, des jeunes et plusieurs familles”, souligne Alain Auriant, directeur de l’association.